
Au cours de la décennie 2005-2015, le taux d’accès des
populations camerounaises au service public de
l’électricité est passé
de 46 à 53,7%, en progression de 7,7% seulement, révèle la Banque
africaine de développement (BAD) dans son dernier rapport pays sur le
Cameroun.
Cette
statistique s’explique par le ralentissement des investissements dans
le secteur de l’électricité jusqu’en 2012, période d’ailleurs
caractérisée par les désagréments vécus par la population camerounaise
connectée au réseau électrique, du fait des délestages récurrents.
Mais,
à partir de l’année 2012, le pays s’est engagé dans un vaste programme
de construction des infrastructures, qui a permis le démarrage effectif
d’au moins trois projets de construction de barrages et autres centrales
hydroélectriques dans le pays.
A
en croire les prévisions de la BAD, également contenues dans le rapport
sus-mentionné, ces infrastructures énergétiques nouvelles permettront,
au cours de l’année 2018, d’améliorer l’accès à l’électricité pour 2,7
millions de personnes.
Dans
l'intervalle, Actis, le fonds d’investissements britannique qui
contrôle les actifs d’Eneo, le concessionnaire du service public de
l’électricité, revendique, depuis son arrivée dans le secteur de
l’électricité au Cameroun (en 2014), la connexion au réseau électrique
national de plus de 2 millions de nouveaux consommateurs.
BRM
Investir
au Cameroun

