Certaines décisions de Florentino Perez ces derniers mois
n’auraient pas été du goût de Zinédine
Zidane et expliqueraient son
souhait de quitter le Real Madrid.
Zinédine Zidane a surpris son monde, jeudi, en annonçant son départ
du Real Madrid, cinq jours seulement après le nouveau triomphe des
Madrilènes en finale de la Ligue des champions et ce alors que le
technicien tricolore était encore lié au club merengue jusqu’en 2020.
Mais à en croire le premier intéressé, plus que la fatigue évoquée cet
hiver, c’est le besoin pour le Real de se renouveler qui l’aurait incité
à ne pas poursuivre l’aventure sur le banc de la Maison Blanche. "Ce
que je pense, c'est que cette équipe doit continuer à gagner et a
besoin d'un changement. Après trois ans, elle a besoin d'un autre
discours, une autre méthodologie de travail. C'est pour ça que j'ai pris
cette décision', a-t-il ainsi expliqué lors de sa conférence de presse.
Mais
à en croire la presse madrilène, les raisons de ce renoncement seraient
ailleurs. Et notamment dans certaines décisions de Florentino Perez qui
n’auraient pas été à son goût. D’après AS, le technicien
français n’aurait ainsi gère apprécié cet hiver de voir le président
madrilène envisager un temps de vendre Cristiano Ronaldo pour
complètement rebâtir l’équipe autour d'un Gareth Bale, dont il n’est pas
spécialement fan... De la même manière selon Marca, l’ancien champion
du monde aurait également peu goûté de voir ses dirigeants tenter de
recruter Kepa durant le mercato hivernal alors qu’il serait convaincu
qu’avec son fils Luca, le Real possède un grand gardien pour les années à
venir.
Plus généralement, c’est l’omnipotence de Florentino Perez
dans le domaine des transferts qui aurait poussé Zinédine Zidane à
claquer la porte et ce alors que le Real se prépare à un été mouvementé
sur le marché des transferts. Lors des derniers mercatos, le président
madrilène aurait en effet fait peu de cas des souhaits de son
entraîneur, ne le consultant que trop rarement dans le choix des
recrues. Un manque de considération qu’il pouvait entendre alors qu’il
avait encore tout à prouver dans son costume d'entraîneur mais beaucoup
moins après avoir remporté neuf trophées en deux ans et demi…
François Kulawik
Source: sports.fr

