
Tous les moyens sont bons pour faire face à la
crise économique qui touche le Venezuela, même… vendre ses cheveux.
Selon notre Observateur, depuis trois mois, des centaines de femmes font
chaque jour la queue à la frontière pour aller vendre leurs mèches dans
le pays voisin, en échange de quelques pesos leur permettant de
s’acheter de la nourriture et des médicaments.
Traverser la frontière pour faire ses courses en Colombie, faire la queue pendant des heures devant les magasins, chercher la nourriture dans les ordures… Depuis plus d'un an, les Vénézuéliens subissent une très grave crise économique, marquée par de nombreuses pénuries. Alors pour se nourrir, face aux rayons de magasin dégarnis et aux prix mirobolants pour des denrées de bases, les habitants envisagent toutes les possibilités.
Depuis le mois de septembre, l’État frontalier du Tachira a vu naitre un nouveau trafic qui ne cesse de prendre de l’ampleur : la vente de cheveux. Tous les jours, des centaines de femmes vénézuéliennes traversent la frontière et sacrifient leur chevelure en échange d'un peu d'argent.
Traverser la frontière pour faire ses courses en Colombie, faire la queue pendant des heures devant les magasins, chercher la nourriture dans les ordures… Depuis plus d'un an, les Vénézuéliens subissent une très grave crise économique, marquée par de nombreuses pénuries. Alors pour se nourrir, face aux rayons de magasin dégarnis et aux prix mirobolants pour des denrées de bases, les habitants envisagent toutes les possibilités.
Depuis le mois de septembre, l’État frontalier du Tachira a vu naitre un nouveau trafic qui ne cesse de prendre de l’ampleur : la vente de cheveux. Tous les jours, des centaines de femmes vénézuéliennes traversent la frontière et sacrifient leur chevelure en échange d'un peu d'argent.
"On peut gagner plus que le salaire minimum vénézuélien en vendant ses cheveux"

