Jusqu’à ce jour l’origine de cet incendie reste inconnue. Il a eu lieu dans la nuit du 19
au 20 mai 2017.
Le Centre de promotion de la femme et de la famille
(Cpff) de Bamenda dans la Région du Nord-Ouest a été incendié dans la
nuit du 19 au 20 mai 2017. Situé au quartier dénommé Old Town non loin
du Commissariat central de la Sous-préfecture de Bamenda 2 et en
contrebas de la Division régionale de la police judiciaire du
Nord-Ouest, le quotidien Mutations édition du 22 mai 2017 qui relaie
aussi cette information, rapporte que jusqu’à présent «les dégâts
sont encore visibles. Du bâtiment en matériaux définitifs qui affichait
fière allure, il ne reste plus que des murs en parpaings noircis par une
épaisse couche de fumée». Si l’origine de l’incendie reste
inconnu, on sait de sources non officielles, qu’il s’agit d’un acte de
représailles vis-à-vis de la non observance des différents mouvements de
débrayage lancés depuis la crise sociale que traversent les Régions
anglophones du Cameroun.
Le quotidien rapporte que les apprenants du Cpff en dépit des mots d’ordre de ville morte ont continué à fréquenter l’administration publique. «Tout laisse croire que cela aurait suscité le courroux d’un groupe de vandales qui tente de prendre en otage les populations et les institutions de la République», écrit-il. Toutefois le feu a fait de sérieux ravages. La structure d’encadrement de la femme et de la jeune fille composée d’un centre multimedia, de bureaux et d’une salle d’étude est méconnaissable. Il faut dire que le nombre d’édifices publics incendiés depuis le début de la crise en novembre 2016 s’accroît.
Par Liliane J. NDANGUE | Cameroon-Info.Net
Le quotidien rapporte que les apprenants du Cpff en dépit des mots d’ordre de ville morte ont continué à fréquenter l’administration publique. «Tout laisse croire que cela aurait suscité le courroux d’un groupe de vandales qui tente de prendre en otage les populations et les institutions de la République», écrit-il. Toutefois le feu a fait de sérieux ravages. La structure d’encadrement de la femme et de la jeune fille composée d’un centre multimedia, de bureaux et d’une salle d’étude est méconnaissable. Il faut dire que le nombre d’édifices publics incendiés depuis le début de la crise en novembre 2016 s’accroît.
Par Liliane J. NDANGUE | Cameroon-Info.Net

