« J’ai été élu pour représenter les citoyens de Pittsburgh, pas ceux de Paris. »
Ce que vous allez lire ici, vous ne le lirez nulle part ailleurs, car
je vais vous parler de chiffres et de faits vérifiables, et non de la
religion climatiste dont je suis agnostique.
Pour ceux qui comme moi l’ont regardé, nous avons été gratifiés du
discours d’un grand leader, de la trempe de ceux qui marquent
l’Histoire. Le public présent dans le Rose Garden de la Maison-Blanche ne s’y est pas trompé, et a acclamé debout le discours de Trump – personne ne vous le dira.
Parfaitement argumenté, articulé et documenté jusque dans les
moindres détails, le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon
sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le
climat.
Ce fut le discours d’un vrai leader, car il a contre lui l’ensemble
des dirigeants européens et des médias et ils ne l’impressionnent pas,
et ce fut en réalité le discours d’un grand homme, courageux et habité
par sa mission au service du peuple.
Je vais vous surprendre, mais je comprends, et j’excuse par avance
les insultes, les quolibets, le vitriol, les sarcasmes et les rires, les
menaces populistes, que les journalistes et les politiciens européens
frustrés, petit Macron en tête, déverseront sur Trump.
- Je les excuse parce qu’ils ont atteint leur niveau d’incompétence. C’est triste à dire parce que la France était un pays culturellement remarquable, mais le principe de Peter s’applique, je l’ai constaté en observant les rires gras et le front bas des scribouillards français s’amusant de la forte poignée de main de Macron à Trump. Pauvre métier de la presse tombé dans le Ici Paris et les chiens écrasés.
- Je comprends l’hystérie des médias parce que le Président Trump applique les principes qu’ils combattent avec force depuis des années : la défense de l’emploi, la vigueur de l’économie, la protection des travailleurs, la souveraineté, et parce que leur château de sable progressiste, qui n’intéresse que les bobos, s’écroule sous leurs yeux.
- Le Président Trump a la volonté et le pouvoir de faire et il agit. Eux, pour faire, n’ont que les lieux de commodités, et le papier qu’on y utilise, c’est le leur.
Premier constat
Inutile de faire semblant, aucun
journaliste, moi y compris, n’avons de connaissance scientifique sur le
sujet climatique. Les experts, les politiciens (plus que les autres) et
les journalistes qui paradent sur les plateaux, ont tous reçu des
petites fiches à lire.
Ce sont les scientifiques qui savent.
Mais il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du
climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents
officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement
climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé
par l’homme.
La dernière fois que j’ai vérifié, la
recherche scientifique consistait à tenter de détruire scientifiquement
une théorie pour la valider. Ici, les scientifiques qui tentent de faire
leur métier sont socialement condamnés. Nous sommes revenus à Galilée,
condamné pour avoir soutenu que la terre est ronde. Un présentateur
météo français a été licencié pour avoir douté dans son livre du
réchauffement créé par l’homme.
Il existe un scandale, bien réel
celui-là, que les médias ont vite étouffé, le ClimatGate : des
hackers ont exposé les échanges de mails entre scientifiques qui
discutaient du chiffre de réchauffement à diffuser au monde pour
effrayer les politiques et les faire bouger. Il n’y a pas grand-chose de
scientifique là dedans si vous voulez mon avis.
Second constat
Donald Trump ne s’est pas opposé à un
accord global sur le climat, et c’est pourtant ce que l’ensemble des
imbéciles médias écriront.
Ce que Trump a dénoncé, c’est un mauvais
accord, pas un mauvais combat. Emmanuel Macron l’a reconnu sans le
vouloir : il a répondu à Trump qui le demandait, que les accords ne sont
pas renégociables. Cela non plus, vous ne le lirez pas.
Troisième constat
Ces accords étaient un contrat de dupe. Pourquoi fallait-il attendre le discours de Trump pour l’apprendre ?
Si l’objectif était de réduire les
émissions de CO2, a fait remarquer Trump, alors pourquoi la Chine et
l’Inde, plus gros pollueurs de la planète, n’ont-elles dans cet accord
aucune obligation de réduire leurs propres émissions ?
Les aberrations des Accords de Paris
- Selon les Accords de Paris, les États-Unis doivent d’ici 2040, réduire leur production de charbon de 86%, mais pendant ce même temps, la Chine est autorisée à construire des centaines de mines de charbon. « Donc nous ne pouvons pas construire des mines, mais ils peuvent, » dit Trump.
- L’Inde est autorisée à doubler sa production de charbon d’ici 2020 et les États-Unis doivent la réduire, en quoi cela profite-t-il à la réduction du CO2 ? « Réfléchissez à ça, dit Trump. L’Inde peut doubler sa production de charbon. Nous sommes supposés éliminer la nôtre. Même l’Europe est autorisée à continuer à construire des mines de charbon. »
- La Chine est autorisée à augmenter ses émissions de CO2 pendant 13 ans : « ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent pendant 13 ans, pas nous, » explique Trump. Là encore, en quoi cela contribue-t-il à lutter contre le réchauffement ?
- Pour respecter leurs engagements, les États-Unis devront réduire leur production de gaz naturel de 31%, de papier de 12%, de ciment de 23%, de fer et d’acier de 38%. Mais ces matières premières, les États-Unis en ont besoin. Ils devront alors les importer. Donc, laisser d’autres pays les produire ! Où est la logique ? Où est la réduction des gaz à effet de Serre ?
« En résumé, les accords n’éliminent
pas des emplois, ils se contentent de les transférer en dehors des
États-Unis, et les envoient dans des pays étrangers », note Trump, qui ajoute, « ces
accords sont moins à propos du climat et beaucoup plus à propos des
avantages financiers que vont en tirer d’autres pays que les
États-Unis. »
La stupidité des Accords de Paris
Trump : « Même si les Accords de
Paris étaient totalement mis en place, que toutes les nations les
respectent à la lettre, ils estiment qu’ils réduiront la
température globale de deux dixième de degré Celsius d’ici l’an 2100 ! »
Trump : « en fait, 14 jours
d’émission de carbone juste par la Chine annulent les gains de
l’Amérique — et c’est une statistique incroyable — annule totalement les
réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que
nous aurons dépensé des milliards et des milliards de dollars, perdus
des emplois, fermé des usines, et souffert d’un coût bien plus élevé de
l’énergie pour nos entreprises et nos habitations ».
La punition alter-mondialiste contre « l’arrogance » des pays occidentaux
Au-delà des accords de réduction draconiens infligés aux États-Unis,
un autre outil de redistribution des richesses vers d’autres pays était
prévu : le soi-disant « Fonds vert pour le climat » de l’ONU, qui exige
que les pays industrialisés versent 100 milliards de dollars par an
d’aide à des pays étrangers (dont la Chine et l’Inde !)
- Sauf qu’en 2015, le directeur exécutif du programme a indiqué que ce montant devait être réévalué à 450 milliards de dollars par an à partir de 2020.
- Et sauf que les pays les plus pollueurs n’ont pas la moindre obligation de contribuer à ce fonds !
- Et sauf enfin que personne n’a été capable d’articuler à quoi servira cet argent, et qui en bénéficiera.
Conclusion
Le joujou des gauchistes est brisé. Ils font pipi dans leur culotte. Nicolas Hulot fait plus pipi que les autres. « La décision de Trump est une injure à l’avenir » dit-il : il n’a même pas écouté ce qu’a dit le Président américain, il s’est contenté des critiques des médias anti-Trump !
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Le président Trump a promis pendant sa campagne de ne plus gaspiller
d’argent pour le douteux réchauffement climatique, et de créer des
emplois et générer de la richesse pour les classes moyennes. Il a été
démocratiquement élu sur ce programme, il le met en application, cela
s’appelle la démocratie, un concept qui n’intéresse plus du tout la
gauche, qui pense que les élites devraient décider ce qui est mieux pour
le peuple.
- Selon l’étude de la National Economic Research Associates, quitter les Accords de Paris va permettre de sauver 2,7 millions d’emplois d’ici 2025.
- Le Wall Street Journal hier écrivait : « La réalité est que se retirer [des Accords de Paris] est dans l’intérêt économique de l’Amérique, et cela ne fera pas grand-chose sur le climat. »
- Les États-Unis sont l’un des pays les moins pollués au monde. Ils vont continuer à l’être. C’est l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde et ils vont le rester. (Les États-Unis se classent 4 fois dans la liste des 10 régions où l’air est le plus pur au monde : source : aqicn.org)
Donald Trump : « en tant que président, j’ai une obligation, et
cette obligation est envers le peuple américain. Les Accords de Paris
auraient sapé notre économie, paralysé nos travailleurs, affaibli notre
souveraineté, imposé des risques légaux inacceptables, et nous auraient
placé dans une position désavantageuse par rapport à d’autres pays du
monde. Le moment est venu de quitter les Accords de Paris —
(Applaudissements) — et il est temps de mettre en place un nouvel accord
qui protège l’environnement, nos entreprises, nous citoyens, et notre
pays ».
© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

