Pour essayer de redonner vie à cet établissement scolaire, les
élites offrent une cinquantaine de bourses scolaires aux premiers
inscrits.
Au cours de la cérémonie de présentation des
bourses aux habitants du village Madjack (Eséka) organisée par les
élites locales et diverses associations des jeunes, Laurent Maheneck,
Directeur du Collège d'Enseignement Secondaire (CES) de cette localité,
a laissé entendre qu'au courant de l'année dernière, son établissement
n'avait enregistré que deux élèves, indique La Nouvelle Expression du
lundi 21 aout 2017. Lesdits élèves étaient en classe de 5e et 4e.
C'est dans le but de pousser les parents à venir inscrire leurs
enfants dans cet établissement et d'assurer leur bon encdrement qu'une
cinquantaine de bourses scolaires ont été attribuées aux premiers qui
vont s'inscrire à la veille de cette rentrée scolaire 2017-2018,
peut-on lire dans le journal.
L'occasion pour le directeur du CES de Mandjack d'égrener en
présence du sous-préfet d'Eséka, le chapelet des problèmes qui
entravent la bonne marche de cet étalissement scolaire. A en croire
Laurent Maheneck, il s'agit entre autres de la carence des enseignants,
de l'absence de l'électricité et de l'eau à l'école, de l'absence des
bureaux administratifs, du matériel didactique et surtout des toilettes.
Il a par conséquent invité le sous--préfet, Momo Soffack, à plaider
pour qu'on affecte des enseiganats dans ce collège et inviter les
parents à y envoyer leurs enfants.
Une dolénace à laquelle le représentant du préfet a été sensible. "Nous
ne pouvons pas comprendre dans un établissemnt qui a cinq salles de
classes, qu'il n'y ait pas d'élèves. Je voudrais que tous les parents
mettent la main à la patte en inscrivnat leurs enfants", exhorte le sous-préfet.
C'est en 2000 que le CES de Mbandjack avait été créé par arrêté
ministériel. L'effectif moyen était alors de 172 élèves par an. Le
challenge pour cette année scolaire et pour celles à venir, sera donc de
redonner vie à cet établissement qui a fait jadis, la fierté de toute
une contrée.
Par Lore E. SOUHE | Cameroon-Info.Net

