Le principale parti d’opposition lance des piques au président Paul
Biya, le résident national du
rassemblement démocratique du peuple
Camerounais (RDPC).
Dans un communiqué rendu publique par le Social Democratic Front et
signé de son président et dont lebledparle.com a eu copie, Ni John Fru
Ndi le samedi 05 Aout 2017 à l’issue d’une énième réunion de son Comité
exécutif national tenue le même jour dans son fief à Bamenda, chef-lieu
de la Région du Nord-Ouest, il remet en question la gestion de la crise
dans la zone dite anglophone du Cameroun par gouvernement de Paul Biya.
Tout en exigeant la démission du Chef de l’Etat « qui a démontré à
suffisance qu’il a abdiqué de ses fonctions de Chef de l’Etat». La
formation politique leader de l’opposition accuse le président de la
République Paul Biya d’être la cause de l’enlisement de la crise
anglophone qui dure depuis dix mois
« Le SDF réaffirme que la responsabilité de résoudre cette crise
repose sir l’épaule de M/ Biya et uniquement sur lui. Monsieur Biya, qui
a démontré à suffisance qu’il a abdiqué de ses fonctions de chef
d’Etat, devrait finalement donner plein effet à ses actions en
démissionnassent de son poste. L’incompétence, le laxisme et l’inertie u
régime de M. Biya sont la raison même de la poursuite de cette crise
qui plonge le Cameroun dans les abysses. Nos enfants continuent de
compter sur nous pour un meilleur avenir. » Écrit Ni John Fru Ndi.
En dehors d’accuser régime Biya d’incapacité de gestion de cette
crise dite anglophone, le chaIr man accuse Paul Biya d’être un tyran.
« Cohérent dans son habituelle intransigeance et incapacité à gérer les
crises, le régime de M. Biya a déclenché un règne de terreur sur un
peuple de plus en plus déterminé, le poussant vers la radicalisation qui
l’amène aujourd’hui à réclamer la séparation. »
Fru Ndi poursuit en accusant le régime Biya d’avoir occasionné la
Destruction des unités familiales ; Diminution des activités
économique ; L’incommensurables conséquence de la rupture sans précèdent
de l’accès à l’internet ; La peur, le désespoir et les traumatismes; La
dévaluation des diplômes scolaires.
Dénoncant la décision du gouvernement d’envoyer des délégations à
l’étranger pour expliquer à la diaspora la crise anglophone aux frais du
contribuable, il propose au régime : De résoudre les problèmes
présentés par les enseignants du sous-système éducatif anglophone ;
Libérer les personnes incarcérées par rapport à cette crise ;
Démilitariser les régions du Sud ouest et Nord Ouest ; Rendre possible
le retour des enseignants et des avocats en exil ou en fuite ; Mettre
fin aux arrestations arbitraires et aux harcèlements des personnes des
régions du sud ouest et Nord Ouest.
La réponse du gouvernent est attendue.
Source: lebledparle.com

