
Claude Bekolo Doyen de la Faculté des Sciences économiques et de gestion a rendu public les
résultats du contrôle anti-plagiat.
Dans
son édition du 9 avril 2018, le quotidien Mutations rapporte que grâce à
un logiciel de détection des fautes de plagiat mis en place par le Pr
Adolphe Minkoa She Recteur de l’Université de Yaoundé II, des bévues ont
été détectées sur 17 thèses de doctorat. Précisons que c’est la toute
première fois qu’autant de thèses de doctorat sont rejetées au même
moment dans une Université au Cameroun. Lesdites thèses au nombre de 20
ont été déposées à la Faculté des Sciences économiques et de gestion.
Après avoir été soumises au contrôle anti-plagiat, il a été trouvé que
les 17 thèses rejetées comprennent des taux de plagiat supérieur à 11%.
ur le logiciel de détection de plagiat, une source de notre confrère
explique dans ses colonnes qu’il s’agit d’un «système qui effectue une
recherche de similitude entre un document soumis à l’analyse avec les
documents accessibles sur internet et ceux présents dans la base de
référence propre à l’Université». Le temps d’analyse du fichier est
compris entre 5 minutes et 10 minutes. Au terme de l’analyse, il y a un
rapport statistique qui s’affiche et qui présente le taux de plagiat.
Pour qu’une thèse soit acceptée par l’institution, il faut qu’elle ne
dépasse pas le seuil minimum de 15%. Dans le cas contraire, l’apprenant
est appelé à refaire son travail.
Mutations rappelle qu’«avant
cette vague de plagiaires, c’est l’universitaire Messanga Nyamding alors
maître de conférences et chef de département «intégration et
coopération pour le développement» à l’Institut des relations
internationales du Cameroun (IRIC), qui avait été accusé en fin octobre
2015 d’avoir plagié un article scientifique de Paul N’gouah Beaud son
collègue. Il leur a été reproché ensuite à tous les deux d’avoir copié
l’universitaire Jörg Gerkrath».
Source: Cameroon-info.net


