
La Corée du Sud qui fabrique cette
machine dit redouter les fraudes et les retards que l'usage de la
machine à voter pourrait occasionner. Mais Kinshasa compte toujours
l'utiliser.
Dans un communiqué, Séoul prend clairement ses
distances avec la firme sud-coréenne qui fabrique ce dispositif de vote
électronique.
Une méfiance qui rejoint celle de l'opposition congolaise qui estime que l'usage de cette machine va favoriser la fraude.
La
mise en garde des autorités sud coréennes laisse de marbre la centrale
électorale congolaise (CENI), dont le porte-parole a confié à la BBC que
la prise de position de la Corée ne peut rien changer, puisque le
marché d'achat des kits ne concerne pas l'Etat Coréen.
La CENI estime aussi que l'usage de cette technologie va permettre de réduire le coût et la durée du processus électoral.
Ces
dernières semaines, la Commission électorale multiplie les campagnes de
vulgarisation de ce dispositif de vote électronique controversé.
Cette machine à voter se présente sous la forme d'un écran tactile.
Pour chacun des trois scrutins prévus le 23 décembre, la photo des candidats apparaît sur l'écran.
L'électeur sélectionne tour à tour son candidat président, député national et député provincial.
BBC Afrique

