Pour rejoindre son futur époux dans la Chapelle St George, à Windsor, Meghan Markle s'était engouffrée avec sa maman Doria Ragland dans une Rolls Royce d'exception. Un carrosse de fer au passé pas si anodin.
Tout
avait été imaginé, pensé, repensé, révisé. Ce samedi 19 mai, après
quelques semaines de drames et de scandales, Harry et Meghan pouvaient
enfin savourer ce moment où ils allaient unir leur vie. Oublié les mots désobligeants de son demi-frère Thomas Markle Junior et de sa demi-soeur Samantha, le dérapage de son père et sa ”fausse planque” vendue 85 000 euros à des paparrazzi, sa venue annoncée, annulée, ré-annoncée, puis enfin son hospitalisation aux urgences cardiaques.
La perfection de la robe dessinée par Clare Waight Keller, directrice artistique de la maison Givenchy : six
coutures, un triple jupon d'organza, une encolure bateau, des manches
trois-quarts et un voile de cinq mètres de long brodé de fleurs
représentant les 53 pays du Commonwealth. La beauté de Meghan, l'émerveillement de Harry, les larmes de Doria, bouleversée et bouleversante… un mariage conjugué au plus-que-parfait. Sauf que…
Certains tabloïds
anglais viennent de jeter de l'huile sur le feu. Le bruit court que la
Rolls-Royce Phantom IV the Royal Mews qui a conduit la future Duchesse
de Sussex et sa mère Doria Ragland jusqu'à la Chapelle St George n'est
pas une inconnue. Ce modèle, l'un des deux que possède Elisabeth
II d'Angleterre, selon le Daily Mail, aurait déjà conduit Wallis
Simpson, lors des funérailles de son mari, le Duc de Windsor, en 1972.
Cette dernière, américaine et divorcée, comme Meghan, avait poussé le futur roi Edward VIII à abdiquer en 1936. Faut-il y voir un trait d'humour anglais ?
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