
Les États-Unis
ont révisé le plan militaire contre l’Iran qui prévoit désormais
d’envoyer au Moyen-
Orient 120.000 soldats, selon des sources du New York Times. Certains fonctionnaires craignent l’ampleur du projet, soulignant que ce nombre de militaires équivaut à celui de l’intervention en Irak en 2003.
Orient 120.000 soldats, selon des sources du New York Times. Certains fonctionnaires craignent l’ampleur du projet, soulignant que ce nombre de militaires équivaut à celui de l’intervention en Irak en 2003.
Lors
d'une réunion des hauts responsables de la sécurité nationale du
Président Trump jeudi dernier, le secrétaire par intérim à la Défense
Patrick Shanahan a présenté un plan militaire révisé prévoyant l'envoi
de 120.000 soldats au Moyen-Orient si l'Iran
attaquait les forces américaines ou accélèrait le travail sur les armes
nucléaires, ont déclaré des responsables de l'administration cités par
le New York Times.
Certains militaires mis au courant ont été «choqués» par ce nombre,
qui s’élève à celui des militaires envoyés pour l’intervention en Irak
en 2003. Cependant, le journal souligne que le plan ne prévoit pas une
invasion terrestre de l'Iran, une option qui aurait nécessité beaucoup
plus de troupes.
Il est toutefois noté qu’il est très incertain que Donald Trump, qui a cherché à dégager les États-Unis de l’Afghanistan et de la Syrie, renverra finalement autant de forces armées au Moyen-Orient. Il n’est pas non plus certain qu’il soit au courant du nombre de soldats évoqué dans le plan, toujours selon la même source.
Le
Pentagone a annoncé le vendredi 10 mai l'envoi au Moyen-Orient d'un
navire de guerre transportant des véhicules, notamment amphibies, et
d'une batterie de missiles Patriot, s'ajoutant au déploiement dans la
région d'un porte-avions.
Les tensions américano-iraniennes sont montées d'un cran suite à la
décision des États-Unis de reconnaître les Gardiens de la révolution
islamique comme organisation terroriste. Le Conseil suprême iranien de
sécurité nationale a à son tour qualifié le Commandement central des
États-Unis (CENTCOM) d'organisation terroriste et les États-Unis d'«État
sponsor du terrorisme».
Il est toutefois noté qu’il est très incertain que Donald Trump, qui a cherché à dégager les États-Unis de l’Afghanistan et de la Syrie, renverra finalement autant de forces armées au Moyen-Orient. Il n’est pas non plus certain qu’il soit au courant du nombre de soldats évoqué dans le plan, toujours selon la même source.
Par sputnik

