C’est un débat dont les médias internationaux n’en ont pas fait
échos pourtant important sur la
situation des crises humanitaires dans
le monde. Il s’est tenu au siège des Nations Unies le 23 mai 2019.
Les débats portaient sur la situation humanitaire dans les zones en
conflit où les Populations sont prises en otage par l’armée et d’autres
groupes. Le Représentant des États-Unis aux Nations Unies, Jonathan Cohen va critiquer le manque d’action des Nations Unies.
Pour lui, il faut agir. C’est ainsi que sur un ton ferme, il lance: “
ce n’est pas assez de s’indigner sur le nombre d’horreurs infligés aux
civils piégés dans des conflits qu’ils n’ont pas créé. Nous devons nous
engager à protéger les civils en tournant la rhétorique en actes
tangibles”.
Le message est clair. L’administration Trump est
favorable aux interventions directes dans les crises. Un message à
prendre très au sérieux par le gouvernement camerounais. Il y a quelques
jours, ce sont les États-Unis qui demandaient pour la première fois une
réunion Aria du Conseil de sécurité sur la crise humanitaire dans la
zone anglophone.
Mais à Yaoundé on promet aux américains que le Cameroun sera leur prochain Vietnam.
BORIS BERTOLT

