
«Et c’est
toujours comme ça. Ils incitent tout le monde à faire une chose, puis
font volte-face en
entourloupant ceux qui ont cédé», a indiqué sur Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères en commentant la reprise des importations de pétrole vénézuélien par les États-Unis.
entourloupant ceux qui ont cédé», a indiqué sur Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères en commentant la reprise des importations de pétrole vénézuélien par les États-Unis.
La
porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria
Zakharova, a commenté sur sa page Facebook la reprise par les États-Unis
des importations de pétrole en provenance du Venezuela.
Il
y a deux mois, rappelle-t-elle, les médias citaient l'envoyé spécial
américain pour le Venezuela Elliott Abrams, lequel déclarait que les
États-Unis cherchaient à isoler totalement le Président Nicolas Maduro
et surtout à bloquer les transactions commerciales avec le Venezuela qui
profitaient à M. Maduro.
Mais désormais, les médias rapportent que les États-Unis ont repris leurs importations de pétrole vénézuélien
entre le 11 et le 17 mai, après une pause de deux semaines. Ces
importations se sont chiffrées à 49.000 barils par jour durant la
semaine qui s’est achevée le 17 mai, précise Mme Zakharova.
«Et c’est toujours comme ça. Ils incitent tout le monde à faire une chose, puis font volte-face en entourloupant ceux qui ont cédé», a constaté la responsable.
Fin janvier 2019, Washington a introduit un volet de sanctions à l'encontre des autorités vénézuéliennes, en vertu duquel la compagnie pétrolière nationale PDVSA n'était plus autorisée à bénéficier des revenus de son commerce avec les États-Unis tandis que ses avoirs à l'étranger étaient bloqués. Caracas a qualifié ces mesures d'illégales, accusant les États-Unis de chercher à mettre la main sur les réserves de pétrole vénézuéliennes.
Par sputnik
«Et c’est toujours comme ça. Ils incitent tout le monde à faire une chose, puis font volte-face en entourloupant ceux qui ont cédé», a constaté la responsable.
Fin janvier 2019, Washington a introduit un volet de sanctions à l'encontre des autorités vénézuéliennes, en vertu duquel la compagnie pétrolière nationale PDVSA n'était plus autorisée à bénéficier des revenus de son commerce avec les États-Unis tandis que ses avoirs à l'étranger étaient bloqués. Caracas a qualifié ces mesures d'illégales, accusant les États-Unis de chercher à mettre la main sur les réserves de pétrole vénézuéliennes.
Par sputnik

