
Sanctionné par
les États-Unis et privé de licence Android par Google, Huawei aurait
évoqué à Saint-
Pétersbourg la possible installation du système d’exploitation russe Avrora sur ses smartphones, selon The Bell. Or, plusieurs zones d’ombre règnent sur cette proposition présumée.
Pétersbourg la possible installation du système d’exploitation russe Avrora sur ses smartphones, selon The Bell. Or, plusieurs zones d’ombre règnent sur cette proposition présumée.
Les autorités russes et Guo Ping, dirigeant du géant chinois technologique Huawei
ont profité du Forum économique de Saint-Pétersbourg pour discuter
d’une possible installation du système d’exploitation russe Avrora sur
les smartphones de la société, affirme le site The Bell citant deux
sources proches du dossier. Avrora a été créé sur la base du logiciel
finlandais Sailfish et relève à ce jour de la propriété de l’opérateur
russe Rostelecom et de l’homme d’affaires Grigori Beriozkine.
À en croire le média, les négociateurs ont également abordé un possible transfert d’une partie de la production des appareils Huawei et de leurs composants en Russie.
Huawei s’est refusé à tout commentaire. Sollicité par Sputnik, Rostelecom a affirmé qu’il «n’était pas au courant» de la proposition présumée concernant l’utilisation d’Avrora sur Huawei, mais s’est dit ouvert aux négociations.
Pour
sa part, le ministère russe du Développement numérique, des
Communications et des Médias s’est limité à dire qu’il travaillait pour
promouvoir les fabricants russes à l’international.
Donald Trump a signé mercredi 15 mai un décret interdisant aux
entreprises américaines d'utiliser du matériel de télécommunication
fabriqué par des entreprises présentant un risque pour la sécurité
nationale, ce qui revient à interdire aux groupes américains de faire
affaire avec Huawei. Google, filiale d'Alphabet, a suspendu sa
coopération avec le géant des télécoms chinois et ne fournira plus de logiciels, de matériel informatique et de services techniques à Huawei à l'exception des services disponibles en open source.
À en croire le média, les négociateurs ont également abordé un possible transfert d’une partie de la production des appareils Huawei et de leurs composants en Russie.
Huawei s’est refusé à tout commentaire. Sollicité par Sputnik, Rostelecom a affirmé qu’il «n’était pas au courant» de la proposition présumée concernant l’utilisation d’Avrora sur Huawei, mais s’est dit ouvert aux négociations.
«Nous n’avons pas entendu parler de ce genre de
propositions, mais nous serions heureux de coopérer avec les
producteurs», a indiqué le service de presse de Rostelecom.
Par sputnik

