Il ne fait pas bon être journaliste au Tchad, c’est du moins ce
qu’estime reporters sans frontières qui place le pays au 123 rang dans
le classement mondial de la liberté de la presse. Reporters sans
frontières ajoute qu’entre 2018 et juillet 2019, les réseaux sociaux ont
été coupés pendant 470 jours consécutifs, faisant du Tchad l’un des
pires cybercenseurs du continent africain ces dernières années. Sur
place l’Union des journalistes du Tchad s’inquiète sur la sécurité et la
protection des journalistes.
Par VOA Afrique

