Vous souhaitez investir dans l’Agriculture au
Cameroun. Nous avons mené une étude qui nous a permis d’identifier trois
projets porteurs dans le domaine de l’agriculture:
1-La culture de la banane plantain
2- La culture de l’hévéa
3- La culture du Cacao
Le marché de la
banane Plantain
Le plantain contribue pour
4,5% au PIB agricole du Cameroun. Malgré son rôle important dans la sécurité
alimentaire, sa culture reste essentiellement
extensive. Les initiatives de transformation butent sur
l’insuffisance de l’offre et la cherté du produit sur
le marché. Le manque de matériel végétal de qualité en
est l’une des principales causes. Pourtant, il existe
une technique de production accélérée de rejetons de plantain
sains. Développée par le Centre africain de recherche sur bananiers et plantains
(CARBAP)
, la technique PIF est simple et à la portée de
tous.
Parmi les
principales cultures vivrières qui
contribuent à la sécurité alimentaire au
Cameroun, la
banane plantain occupe une place de choix. Elle
participe à hauteur de 16 % dans la formation du revenu des producteurs
et contribue pour 4,5 % au PIB agricole du
pays. La production camerounaise est essentiellement issue
d’exploitations familiales extensives. Elle se caractérise
par le manque de matériel végétal de bonne qualité, une faible utilisation
d’intrants et l’absence de mesures permettant de contrôler les maladies et
autres parasites. En outre, les exploitants agricoles et les autres acteurs
associés à la production de plantain au Cameroun s’activent en rangs dispersés
au sein d’une filière peu organisée.
Le plantain est produit
dans les 8 régions de la zone tropicale humide du Cameroun. Des études
réalisées par le Centre africain de recherche sur bananiers et plantains
(CARBAP) sur la filière plantain dans le pays ont révélé des performances
caractérisées par une productivité limitée et une faible compétitivité.
Cette filière mobilise quelques 650000 producteurs dont plus de 92%
sont de petits exploitants agricoles. 60 à
70% de ces exploitants possèdent, selon les
régions, moins de 2 ha de surface exploitable (Kwa et al, 2009; Ngo Nonga et
al., 2008). En dehors des producteurs, plus de 50 000 autres opérateurs
sont impliqués dans la chaîne des valeurs, notamment les
pépiniéristes, les commerçants, les transporteurs, les
transformateurs.
Au plan mondial, la
production de plantain approche les 20 millions de tonnes dont plus de 45% sont
produits en Afrique Occidentale et Centrale (Lescot, 2000). Le Cameroun occupe
le 8ème rang mondial et le premier en Afrique Centrale (FAO, 2010).
La production
de plantain du Cameroun en 1999 était estimée à 1 156 858 tonnes.
Au cours des années 2000, l’accroissement de la production a
varié de 3% à 8% par an et en 2006 cette production a atteint près
de 2,18 millions de tonnes (AGRISTAT, 2006; FAO, 2010).
Les rendements annuels obtenus demeurent néanmoins
très faibles (entre 5 et 8 tonnes/ha) alors que dans des conditions
d’intensification raisonnable et respectueuses de
l’environnement des chiffres 3 à 5 fois plus élevés pourraient assez facilement
être obtenus. La production est encore bien en deçà du
potentiel de production qui se situerait dans les conditions actuelles autour
de 3 à 4 millions de tonnes/an. Par ailleurs, si la demande potentielle de
plantain est de plus de 3 millions de tonnes au Cameroun, elle peut être
estimée à près de 6 millions de tonnes pour la zone Afrique Centrale.
Cette spéculation occupe
une place primordiale dans l’alimentation de plusieurs pays
d’Afrique Centrale qui enregistrent le taux le plus élevé de consommation
annuelle par tête d’habitant: 159 kg au Gabon et 126 kg au Cameroun. La
place du plantain apparaît donc cruciale par rapport aux enjeux de sécurité
alimentaire (Temple et al., 1996).
L’appel du
marché est donc important. Au Cameroun, les prix sur les marchés de
consommation sont assez élevés : 80 FCFA à 300FCFA/kg en
fonction des saisons (Bikoï et Yomi, 1998). Il faut débourser en
moyenne 2000 FCFA pour un régime de plantain en ville.
Compte tenu
de la demande croissante et des prix de vente élevés rencontrés sur
les marchés intérieurs et régionaux, un certain nombre
d’acteurs s’investissent dans la culture et le commerce du plantain.
Le marché de
l'hévéa
Environ 1200 recensés avec
les deux tiers regroupés au sein d'une union nationale ayant son siège dans la
capitale Yaoundé, les petits planteurs villageois qui pour l'heure représentent
5% de la production nationale d'hévéa au Cameroun évaluée à 60.000 tonnes par
an et dominée par trois agro- industries, sont à l'attaque pour acquérir une
plus grande place.
« Pendant longtemps, on n'a
vu l'hévéa que sous l'angle des plantations industrielles au Cameroun. Après
une mission du ministère de l'Agriculture et du Développement rural en Côte d'
Ivoire entre 2007 et 2008, la volonté a été exprimée de promouvoir
l'hévéaculture villageoise. C'est ainsi que nous avons créé en 2009 l'Union
nationale des planteurs d'hévéa (UNPH), a déclaré à Xinhua le secrétaire
général de cette organisation, Emmanuel Ndo Mvondo.
Pour la plupart, les
petites exploitations villageoises se dressent aux alentours des plantations
industrielles, soit au Sud- ouest autour de la CDC (Cameroon Development
Corporation, étatique), au Sud à Nyete autour d'HEVECAM (ancienne société
étatique privatisée et désormais aux mains d'une multinationale chinoise), dans
le Littoral à Dizangué, près de Douala, la métropole économique camerounaise,
autour de SAFACAM (filiale du groupe Bolloré).
Globalement estimées à
3.500 hectares, les superficies individuelles varient entre deux et quatre
hectares, pour un rendement de 300 à 400 kilos par hectare et par mois,
rapporte M. Ndo Mvondo. « On a beaucoup de pertes de statistiques, car, une
très grande partie de la production est achetée par des commerçants nigérians
installés dans les bassins de production, surtout au Sud, et expédiée dans leur
pays », révèle-t-il.
Les chiffres disponibles à
l'UNPH sont celles recueillies plutôt auprès des trois usiniers que sont la
CDC, HEVECAM et SAFACAM, par rapport aux quantités achetées directement chez
les planteurs pour la première transformation locale en caoutchouc brut. «
HEVECAM passe une à deux fois par mois, alors que les Nigérians, eux, sont là
tous les jours pour acheter le produit », explique le secrétaire général de
l'UNPH.
L'organisation, affirme M.
Ndo Mvondo, réfléchit sur de nouvelles méthodes de commercialisation, qui lui
permettraient d'avoir des données réelles. Le processus, prévoit deux sessions mensuelles
de vente du produit à HEVECAM, entend être lancé en à Nyete. « Au Sud-ouest, on
va aussi essayer de le faire, pour que ce soit un usinier camerounais qui
achète. En Côte d'Ivoire (d'avant-crise), on n'exporte pas l'hévéa brut», fait
savoir le secrétaire général.
A 800 francs (1,8 USD) le
prix d'achat actuel au kilo, le marché des petits planteurs ont de quoi avoir
le sourire et au regard de la demande internationale croissante, les
perspectives restent rassurantes. « Les plantations d'Asie du Sud-est ont
vieilli. L'Amérique latine, à cause d'une maladie chronique, est totalement en
quarantaine pour tout ce qui est produit d'hévéa », observe a un optimisme non
dissimulé Emmanuel Ndo Mvondo.
Comme quoi, l'avenir de
l'hévéa, c'est en Afrique et plus spécifiquement au Cameroun. « C'est l'une des
raisons pour lesquelles nous avons saisi le gouvernement pour qu'on lance un
programme PPTE (issu des fonds relatifs à l'initiative de la Banque mondiale en
faveur des pays pauvres très endettés auxquels le Cameroun appartient, ndlr)
sur l'hévéa », informe le secrétaire général de l'UNPH.
Dans cette optique, un
projet est en cours de finalisation avec le ministère de l'Agriculture et du
Développement rural, portant sur un programme d'appui au développement des plantations
villageoises d'hévéa, d'un montant de 10 milliards de francs CFA ( 20 millions
USD) sollicité par l'UNPH.
Déjà en 2010, 42 millions
de francs CFA (84.000 USD) ont été alloués et ont permis de fournir « près de
60.000 plants aux planteurs villageois et de former 40 greffeurs ». « Cette
année, nous avons reçu 100 millions de francs (200.000 USD) et nous avons
consacré 60 millions (120.000USD) à la mise sur pied de jardins à bois et de
pépinières. Ce qui nous permettrait de pouvoir livrer à partir de 2013 environ
2,5 millions de plants aux petits planteurs », indique M. Ndo Mvondo.
Pour la certification de
ces plants et aussi les formations, l'Union nationale des planteurs d'hévéa a
conclu en 2010 une convention de partenariat avec l'Institut de recherche
agricole pour le développement (IRAD) du ministère de la Recherche scientifique
et de l'Innovation. Pour cette année, elle a prévu le lancement d'un programme
de 10 hectares de jardins à bois, dont 10. 000 pieds par hectares, au Sud et au
Sud-ouest. Suivront en 2012 le Centre et l'Est.
« Nous nous sommes attelés
à la résolution d'un problème qui est général à l'agriculture camerounaise. A
savoir, la fourniture d'un matériel végétal de qualité aux petits planteurs.
Dans le cas de l'hévéa, il s'agit principalement d'avoir deux choses : un
jardin à bois associé à une pépinière », soutient le secrétaire général de
l'UNPH.
A terme, l'UNPH, dont les
dirigeants ont été impressionnés lors d'une visite en avril-mai 2010 au Nord de
Thaïlande, premier producteur mondial, par l'expérience de ce pays d'Asie où
95% de la production nationale d'hévéa provient des petits planteurs, avec des
rendements d'une tonne à l'hectare, puis celle de la Malaisie, envisage de
créer 150.000 hectares de nouvelles petites plantations d'hévéa au Cameroun
dans les 15 prochaines années.
« La production va
augmenter. Nous aurons besoin de partenariats pour la mise en place de
mécanismes de transformation », prévoit Emmanuel Ndo Mvondo qui fait en outre
part de deux programmes dits l'un de « préparation retraite pour les cadres »
et l'autre « jeunes ruraux », destinés à « donner une autre image de l'hévéa
dans les villages, afin de susciter l'intérêt des jeunes ». « Nous voulons
atteindre 10 à 20.000 hectares pour le programme des cadres », dit-il.
En vue de la recherche des
financements de ces projets, des négociations sont en cours avec l'Agence
française de développement (AFD) qui, avec l'organisme allemand Kfw, a déjà
permis aux responsables de l'UNPH de participer à Accra au Ghana en novembre
2010 à une conférence internationale sur l'hévéa, spécifiquement axée sur
l'hévéaculture villageoise.
54.000 hectares de terres
des forêts pour l'hévéaculture au Cameroun. Résultat d'une convention de
partenariat conclu en mars entre les deux organisations, cette initiative
s'intègre à un programme dénommé "hévéa : pôle et moteur du développement
des zones rurales " qui vise la création dans chaque commune du Sud membre
de la plateforme d'au moins 50 hectares de plantation communale d'hévéa, d'un
minimum de 1.000 hectares de plantations villageoises de cette culture et de
250 hectares de cultures vivrières associées. C'est le point de départ d'une
opération qui promet de s' étendre dans l'ensemble des cinq bassins de culture
de l'hévéa au Cameroun que sont, en dehors du Sud, les régions du Centre, de l'
Est, du Littoral et du Sud-Ouest, a expliqué à Xinhua le secrétaire général de
l'Union nationale des planteurs d'hévéa du Cameroun, Emmanuel Ndo Mvondo. Créée
en 2009, cette organisation regroupe l'essentiel des 1. 200 producteurs
villageois recensés au Cameroun, lesquels représentent 5% de la production
nationale d'hévéa estimée à 60. 000 tonnes par an. Pour un total de 3.500
hectares, les superficies individuelles de ces planteurs varient entre deux et
quatre hectares, avec un rendement de 300 à 400 kilos par hectare et par mois,
selon les statistiques.(source UNPH)
Trois agro-industries
dominent la filière : Cameroon Developement Corporation (CDC, entreprise
étatique basée au Sud- Ouest), HEVECAM (ex-société d'Etat privatisée et
aujourd'hui aux mains d'une multinationale chinoise) au Sud et SAFACAM (filiale
du groupe Bolloré) dans le Littoral. Ces usines aux alentours desquels se
dressent généralement les petites exploitations villageoises se limitent à la
première transformation de la matière première produite. En particulier,
HEVECAM dispose d'une concession de 40.000 hectares de terres, mais seuls
22.000 sont exploités, le reste du couvert s'avérant difficilement exploitable
à cause des rivières et des marécages, de l'avis de Ndo Mvondo. L'UNPH
encourage pour sa part la création de nouvelles plantations villageoises pour
améliorer la productivité de la culture et pour son opération de mise en valeur
des superficies issues des forêts communales, elle sollicite un partenaire,
notamment un usinier à qui l'opportunité d'élargir son circuit
d'approvisionnement en latex, avec une priorité sur une véritable
transformation locale.
Le marché du Cacao
Le Cameroun est en quête
d'un nouveau souffle pour sa filière cacao. Stratégique pour l'économie du
pays, l'activité représente 30 % des exportations non pétrolières et fait
vivre plus de 2 millions de planteurs. Gérée à vau-l'eau pendant des
décennies, la filière reprend peu à peu des couleurs après la décision des
autorités d'y investir 11 millions de dollars (8,4 millions d'euros)
entre 2010 et 2015. Déjà, le chiffre d'affaires a grimpé à
280 milliards de F CFA (427 millions d'euros) en 2011, contre
249 milliards en 2010.
La hausse du cours du cacao ces dernières années a aussi contribué à dynamiser
la filière. Le prix moyen d'achat du kilo de cacao au planteur est ainsi passé
de 400 F CFA en 2004 à plus de 1 200 F CFA en 2011. Et
certaines organisations paysannes sont même parvenues à vendre leur production
à plus de 1 500 F CFA le kilo. De quoi faire oublier les années
sombres.
Environ 16 % du cacao
produits au Cameroun sont transformés localement. Le gouvernement souhaite
porter ces pourcentages à 50 %. Un travail de communication et d'éducation
pourrait susciter une hausse de la consommation du cacao dans les habitudes
alimentaires des Camerounais... et attirer les investisseurs.
Augmenter la consommation
locale, et, partant, la transformation sur place, favoriserait la création de
nouvelles PME, pourvoyeuses d'emploi. Il faudrait pour cela convaincre les
grands exportateurs, notamment les grandes multinationales du cacao (ADM,
Cargill, Bary Callebaut...), d'investir dans la transformation au Cameroun.
(Agence Ecofin) - Un peu plus de deux mois après l’ouverture de la campagne
cacaoyère 2014-2015 le 1er août dernier, la filière camerounaise
enregistre son premier record. En effet, selon Commodafrica, les prix
bord champs dans les bassins de production se situent actuellement à un niveau
jamais atteint auparavant à 1330 francs Cfa le kilo, contre 1265 francs Cfa au
mois de septembre 2014. Mieux, le kilogramme de cacao bord champs est
actuellement vendu «30% plus cher» qu’il y a un an, précise la même
source.
Cette embellie sur les
prix, apprend-on, est la conséquence de l’amélioration de la qualité du
produit, mais surtout d’une meilleure organisation des associations paysannes,
qui optent de plus en plus pour les ventes groupées, mécanisme permettant de
mutualiser les efforts et de booster la capacité de négociation des producteurs
devant les acheteurs.
Il s’agit là des premières
retombées des rencontres organisées en fin de campagne dernière par
l’Interprofession qui, dans son périple dans les bassins de production du pays,
a non seulement incité les producteurs à fusionner la multitude de GIC
existants en coopératives uniques, parfois à l’échelle régionale ; mais
aussi a formé les producteurs aux techniques de ventes groupées dans des marchés
périodiques mieux organisés.
Cette hausse des prix est
aussi à mettre à l’actif de l’éradication progressive des acheteurs illégaux,
généralement enclins à spolier les producteurs. Contre ces derniers, en effet,
le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC), prévoit des sanctions
de plus en plus sévères, et a annoncé, pour la campagne en cours, la délivrance
de cartes professionnelles magnétiques infalsifiables aux exportateurs et leurs
intermédiaires, ce qui éloigne désormais des acheteurs illégaux des marchés
périodiques.
Une bonne nouvelle pour les
producteurs camerounais de cacao.Neuf variétés de cacao améliorées par la
recherche sont en cours de vulgarisation au Cameroun. Testées par l’Institut de
recherche agricole pour le Développement (Irad), elles permettront d’accroître
le rendement des cacaoyères. Les producteurs pourront obtenir jusqu’à 2000 kg
de cacao à partir de la cinquième année après les semis, contre un rendement
moyen de 500 kg à l’hectare pour les variétés de cacao ordinaires. Les
chercheurs espèrent que ces innovations permettront de régénérer les
plantations camerounaises de cacao. Les cacaoyères locales sont
constituées à 80% d’arbres qui sont peu productifs, à cause d’une moyenne d’âge
très élevée (50 ans). Les variétés améliorées par la recherche commencent à
produire 2 ans après les semis, contre 5 ans pour les variétés ordinaires. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le gouvernement du
Cameroun. Cinquième producteur mondial après la Côte d’Ivoire, le Ghana,
le Nigeria et l’Indonésie, le pays vise une production de 600
000 tonnes de cacao marchand de qualité à l’horizon 2020. Les producteurs peuvent se procurer ce matériel
végétal pour la régénération et l’extension des cacaoyères dans 193 pépinières
qui ont été mises en place dans plusieurs sites, à savoir : les villages
Bakoa et Kedia à Bokito, Ezezang et Lékié-Assé dans le département de la Lékié,
les villages Ngat et Edou (Awae) dans la région de l’Est et Djoum au Sud du
Cameroun. Pour obtenir de bons résultats, les producteurs sont invités à
observer une bonne conduite des parcelles, notamment l’élimination des branches
non productives, la gestion de l’ombrage, le débarras des hémiparasites et des
auxiliaires (adventices) au sol. Le traitement phytosanitaire doit s’effectuer
selon les doses recommandées.
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