Carte d'identité
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(*) 1euro = 656 francs CFA |
A qui
s'adresse ce guide ?
Ce guide s'adresse à tous les porteurs
de projets : créateurs d'entreprises, investisseurs potentiels, repreneurs
d'entreprises, c'est à dire à tous ceux qui ont pour vocation de réaliser des
affaires au Cameroun.
Il a pour objectif de les informer sur les dispositifs d'appui qui existent en faveur des entrepreneurs, et sur les structures administratives et privées qui peuvent les accompagner dans le cadre de la réalisation de leur projet.
Il a pour objectif de les informer sur les dispositifs d'appui qui existent en faveur des entrepreneurs, et sur les structures administratives et privées qui peuvent les accompagner dans le cadre de la réalisation de leur projet.
Il a été réalisé en étroite
collaboration avec le Service économique de l'Ambassade du Cameroun à Paris.
Pour un promoteur quel qu'il soit (national ou étranger), rien n'est plus difficile que la recherche d'informations. Ce guide se propose de l'y aider.
Pour un promoteur quel qu'il soit (national ou étranger), rien n'est plus difficile que la recherche d'informations. Ce guide se propose de l'y aider.
- Abréviations
- Quelles démarches pour connaître votre marché ?
- Quelle structure juridique adopter ?
- Quelles sont les caractéristiques du code des investissements ?
- Création d'entreprise : les démarches à effectuer
- Quelle fiscalité pour votre entreprise ?
- Quelle protection sociale pour vos salariés ?
- Qui peut financer votre projet ?
- Qui peut vous aider ?
- Bibliographie
ACP : Afrique-Caraïbes-Pacifique
AFD : Agence française de développement
AFRIDA : Association pour la formation l'insertion et le développement rural en Afrique
BAD : Banque africaine de développement
BEI : Banque européenne d'investissement
BICEC : Banque internationale pour le crédit et l'épargne du Cameroun
CAF : Coût assurance frêt
CBC : Cameroon banking corporation
CCIP : Chambre de commerce et d'industrie de Paris
CCIM : Chambre de commerce, d'industrie et des mines du Cameroun
CEMAC : Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale (ex UDEAC)
CENADI : Centre national de développement informatique
CDE : Centre pour le développement des entreprises
UBIFRANCE : Agence française pour le développement international des entreprises (ex CFCE)
CCFD : Comité français contre la faim et pour le déve loppement
CLC : Crédit lyonnais Cameroun
CNCC : Conseil national des chargeurs du Cameroun
COOPEC : Coopérative d'épargne et de crédit
FOGAPE : Fonds d'aide et de garantie aux petites et moyennes entreprises
GICAM : Goupement interpatronal du Cameroun
GRDR : Groupe de recherche et de réalisations pour le développement rural dans le tiers monde
MEDEF : Mouvement des entreprises de France
OHADA : Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique
ONZFI : Office national des zones franches industrielles
PAD : Port autonome de Douala
PFI : Point franc industriel
SGBC : Société générale de banque au Cameroun
SGS : Société générale de surveillance
SNI : Société nationale d'investissement
TEC : Tarif (douanier) extérieur commun
TPG : Tarif (douanier) préférentiel généralisé
UDEAC : Union douanière et économique de l'Afrique Centrale
UEMOA : Union économique et monétaire ouest africaine
AFI : Zone franche industrielle
APBJ : Association Planète Business Jeune
Le créateur d'entreprise ou le promoteur quel qu'il soit, doit, avant de se lancer, vérifier que les clients qu'il escompte existent réellement et qu'il y a des besoins identifiés non satisfaits. L'étude de marché est donc l'étape la plus importante pour étudier la faisabilité du projet.
Ce service est doté de moyens de promotion et d'information nécessaires pour appuyer les milieux d'affaires camerounais et français dans leurs recherches d'échanges et de partenariat.
Quels que soient la nature de votre projet et les investissements qu'il pourrait induire, vous serez amené à solliciter les différentes administrations :
Les ministres de la Justice des 14 Etats membres de l'Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA) ont adopté, en Avril 1997, une série de textes constituant les bases d'un droit économique modernisé commun aux pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de la Communauté économique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC). Ces nouveaux textes modifient en profondeur le paysage des affaires en prônant la libéralisation de l'activité économique, avec des garanties juridiques solides.
Il s'agit de :
- l'acte uniforme portant sur le droit commercial général,
- l'acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique (GIE),
- l'acte uniforme portant sur l'organisation des sûretés.
Ces différents actes sont en vigueur depuis le 1/01/1998.
Outre les actes de l'OHADA, les sociétés au Cameroun sont également régies par :
- le code civil,
- la loi n° 90/031 du 10 août 1990 régissant l'activité commerciale au Cameroun.
Toute personne, quelle que soit sa nationalité, désirant exercer en société une activité commerciale sur le territoire camerounais, peut choisir l'une des formes de société qui convient à l'activité envisagée, parmi celles prévues par l'acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d'intérêt économique : SNC, SCS, SARL, SA, et GIE.
Les statuts peuvent désigner un ou plusieurs gérants, associés ou non, personnes physiques ou morales, ou en prévoir la désignation dans un acte ultérieur.
- un ou plusieurs associés, indéfiniment et solidairement responsables des dettes sociales, dénommés "associés commandités",
- un ou plusieurs associés responsables des dettes sociales dans la limite de leurs apports, dénommés "associés commanditaires". Le capital est divisé en parts sociales.
- Elle peut être constituée par une personne physique ou morale, ou entre deux ou plusieurs personnes physiques ou morales.
- Le capital social minimum doit être d'un million de francs CFA, divisé en part sociales égales dont la valeur nominale ne peut être inférieure à 5 000 francs CFA.
. La SARL est gérée par une ou plusieurs personnes physiques, associées ou non. Elles sont nommées par les associés dans les statuts ou dans un acte postérieur.
- La société anonyme peut ne comprendre qu'un seul actionnaire.
- Le capital social minimum est fixé à dix millions de francs CFA, divisé en actions d'un montant nominal supérieur ou égal à 10 000 francs CFA. Il doit être entièrement souscrit avant la date de signature des statuts ou de la tenue de l'assemblée générale constitutive. Les actions représentant des apports en numéraires sont libérées lors de la souscription du capital, d'un quart au moins de leur valeur nominale.
- Les statuts sont signés par tous les souscripteurs, en personne ou par mandataire spécialement habilités à cet effet, après déclaration de souscription et de versement.
Le GIE peut-être constitué sans capital. Il ne donne pas lieu à réalisation et partage des bénéfices.
Les tribunaux nationaux (Tribunal de grande instance et Cour d'appel) et la Cour commune de justice et d'arbitrage.
- Les tribunaux nationaux règlent les conflits en première instance et en appel.
- La Cour commune de justice et d'arbitrage (CCJA), créée dans le cadre du Traité OHADA, examine les conflits en dernier ressort. Ses décisions sont sans appel et constituent la jurisprudence dans l'espace OHADA.
Les trois attributions, essentielles, de la Cour, lui donne un rôle primordial pour le succès de l'organisation : l'émission d'avis, l'intervention en matière d'arbitrage et le jugement en cassation des recours sur les décisions relevant du droit "harmonisé".
Le Code des Investissements applicable à l'activité économique au Cameroun a été institué par l'ordonnance n° 90/007 du 8 novembre 1990, modifiée par l'ordonnance n° 94/003 du 24 janvier 1994. Ce code comporte les régimes suivants :
- le régime de base,
- le régime des petites et moyenne entreprises,
- le régime des entreprises stratégiques,
- et, pour les entreprises existantes en fonctionnement, le régime de réinvestissement.
Toute entreprise qui remplit les conditions définies par le code, peut prétendre au régime de base lorsqu'elle satisfait, en outre, à l'un des critères suivants :
- création d'emplois permanents pour les camerounais, à concurrence d'au moins un emploi par tranche de dix (10) millions de francs CFA d'investissements programmés par l'entreprise,
- activité annuelle d'exportation à concurrence, soit d'au moins 25 %du chiffre d'affaires en devises convertibles hors francs d'au moins 10% de son chiffre d'affaires hors taxes,
- utilisation des ressources naturelles nationales, exception faite des ressources énergétiques.
- exonération des droits d'enregistrement des actes d'augmentation du capital,
- exonération des droits d'enregistrement sur les baux d'immeubles à usage exclusivement professionnel faisant partie intégrante du programme d'investissement retenu,
- exonération des droits d'enregistrement des contrats de fournitures des équipements,
- exonération de l'impôt minimum forfaitaire(IMF) exigible au titre de l'impôt sur les sociétés,
- exonération de la Taxe spéciale sur les société(TSS),
- réduction de 50% de l'impôt sur les sociétés à partir de la première année d'imposition.
Peut prétendre au régime des PME, toute entreprise qui satisfait aux conditions définies par le code ainsi qu'aux trois conditions suivantes :
- création d'emplois permanents pour les camerounais, à concurrence d'au moins un emploi par tranche inférieure ou égale à cinq (5) millions de francs CFA d'investissements programmés par l'entreprise,
- niveau d'investissements inférieur ou égal à un milliard et demi de francs CFA,
- participation des camerounais ou d'une personne morale de droit camerounais au moins égale à 35% du capital.
- des avantages octroyés pendant la phase d'exploitation par le régime de base,
- de la réduction du revenu imposable de l'entreprise d'un montant non reportable égal à 25% de la masse salariale versée aux salariés de nationalité camerounaise au cours de l'exercice considéré,
Toute entreprise exerçant une activité déclarée stratégique dans le cadre du Plan directeur d'industrialisation peut prétendre à la conclusion d'une convention avec l'Etat si elle satisfait en outre à l'une des conditions suivantes :
- Activité annuelle d'exportation à concurrence, soit d'au moins 50% du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise, soit du chiffre d'affaire en devises convertibles hors zone franc d'au moins 25% de son chiffre d'affaire hors taxes.
- Utilisation de ressources naturelles nationales, exception faite des ressources énergétiques.
- Création d'emplois permanents pour les camerounais à concurrence d'au moins un emploi par tranche de vingt (20) millions de francs CFA d'investissements programmés par l'entreprise.
. des avantages octroyés par le régime de base pendant la phase d'exploitation,
. de la déduction du revenu imposable de l'entreprise d'un montant non reportable égal à 25% de la masse salariale camerounaise versée aux salariés de nationalité camerounaise au cours de l'exercice considéré.
Ce régime complète le Code des investissements et concerne uniquement les entreprises tournées vers l'exportation. Sur le plan législatif et réglementaire, le régime de zone franche industrielle est organisé par l'Ordonnance n° 90/001 du 29 janvier 1990, ratifiée par la loi n° 90/023 du 10 août 1990. L'arrêté n° 51/MINDIC/IGI du 28 décembre 1990 détermine les modalités d'application.
Sont admissibles à ce régime :
. Toutes les entreprises à vocation exportatrice, c'est à dire produisant des biens et services destinés exclusivement à l'exportation. . Ces entreprises doivent produire des biens et services sains pour l'environnement. Se conformer aux lois relatives à la santé publique, et à la sécurité.
. Le promoteur, l'opérateur d'une ZFI ou d'un PFI (Point franc industriel) peut être une personne physique ou morale de droit public ou privé .
. exonération totale de tout impôt et taxes sur une période de 10 ans à partir du début des activités,
. imposition à un taux global de 15% sur les bénéfices à partir de la 11è année,
. exonération à perpétuité de tous impôts et taxes de douane.
. exonération de toutes licences, autorisation ou limitation de quotas à l'export comme à l'import,
. absence de contrôle des prix et marges bénéficiaires.
. possibilité d'ouvrir des comptes en devises étrangères,
. absence de restriction sur les opérations de vente, d'achat de devises étrangères, droit de transfert vers l'étranger des bénéfices réalisés.
Toutefois, 25% doivent être réinvestis au Cameroun.
. non-assujettissement au barème des salaires qui peuvent être arrêtés selon la productivité;
. droit à la négociation libre des contrats du travail;
. droit d'acquisition automatique des permis de travail pour les travailleurs expatriés (25% des salaires doivent cependant être payés aux nationaux).
· reçoit et examine les demandes de statut de promoteur de zone franche industrielle (ZFI), entreprise de la zone franche ou point franc industriel ;
· délivre tous les permis, licences ou autres autorisations aux entreprises ou promoteurs ayant obtenu le statut de ZFI,
· aide les investisseurs, en conjonction avec le Centre de promotion des investissements, à tous les stades du processus de création et de mise en place des activités.
· Le dossier de demande est soumis à l'Office National des Zones Franch es Industrielles (ONZFI), seul habilité à le recevoir
· L'office délivre s'il y a lieu un certificat de conformité au requérant et soumet le dossier complet au Ministère de l'Industrie, des Mines et de l'Innovation technologique.
Toute implantation d'entreprise au Cameroun, oblige son promoteur à une déclaration préalable d'investissement étranger : pour les investissements directs comme pour les emprunts. Les sociétés créées ont la possibilité d'ouvrir un établissement sous forme de succursale, d'agence ou de bureau de représentation.
· Déclaration préalable d'investissement direct étranger,
· Dépôt au greffe,
· Immatriculation au registre du commerce,
· Immatriculation statistique,
· Déclaration d'existence auprès des services des impôts et de l'enregistrement,
· Inscription au rôle des patentes,
· Déclaration d'existence à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS),
· Déclaration d'existence à l'Inspection provinciale du Travail,
· Insertion dans un journal d'annonces légales.
Toute création d'entreprise filiale ou succursale doit être communiquée à l'Office des changes afin de pouvoir bénéficier du rapatriement des devises. Les dividendes versés supportent une taxation au taux de droit commun d'impôt sur les sociétés, auquel s'ajoute la taxe sur les revenus des capitaux mobiliers (TPRCM) égale à 6% des dividendes distribués.
Au Cameroun l'accès à la profession de commerçant est libre. Toutefois, le postulant doit satisfaire, suivant le cas, aux conditions suivantes :
- être immatriculé soit au Registre du Commerce, soit au Répertoire communal,
- avoir fait une déclaration d'existence,
- détenir la carte professionnelle de commerçant,
- disposer de locaux et d'installations matérielles lorsqu'ils sont exigés,
- respecter les autres obligations professionnelles, notamment en matière fiscale,
- obtenir l'agrément préalable (pour les personnes de nationalité étrangère).
La fiscalité au Cameroun est régie par :
. le Code Général des Impôts,
. l'Ordonnance n°85 du 29 juin 1985 modifiée par l'Ordonnance n°89/002du 28 juin 1989 sur la réévaluation des immobilisations,
. l'Ordonnance n°89/004 du 12 décembre 1989 instituant la redevance audiovisuelle,
. les Lois de Finances.
L'impôt sur les sociétés s'applique de plein droit, quel que soit leur objet :
- aux sociétés par actions (sociétés anonymes et sociétés en commandite simple),
- aux sociétés à responsabilité limitée,
- aux sociétés coopératives et leurs unions,
- aux organismes d'Etat jouissant de l'autonomie financière,
- à toute personne morale se livrant à une exploitation ou à des opérations à caractère lucratif.
Les bénéfices imposables à l'impôt sur les sociétés au Cameroun sont ceux obtenus dans les entreprises exploitées ou sur les opérations réalisées au Cameroun sous réserve des conventions internationales (en l'occurrence la convention fiscale entre la France et le Cameroun du 21/10/1976). L'exercice fiscal est fixé sur une période allant du 1er juillet au 30 juin. Toutefois, les entreprises qui commencent leurs activités entre le 1er janvier et le 30 juin peuvent arrêter leur bilan à la fin de l'exercice fiscal suivant.
Calcul de l'impôt sur les sociétés et du minimum de perception :
L'impôt dont sont redevables les entreprises est susceptible de se calculer de deux manières différentes :
- soit 35% du bénéfice fiscal clos au 30 juin ou 31 décembre pour les compagnies d'assurance et de réassurance,
- soit 1% du chiffre d'affaires (minimum de perception).
A ces taux s'ajoutent des centimes additionnels communaux (10% du principal) soit au total :
- 38% du bénéfice fiscal,
- 1,1% du chiffre d'affaires.
Le taux normal de TVA est de 19,25 %.
Le système douanier repose sur le Tarif Extérieur Commun (TEC) adopté dans le cadre de la CEMAC
1- Le TEC (Tarif Extérieur Commun) classe les marchandises en 4 catégories avec des taux variant de 5 à 30%.
Catégorie
|
Désignation
|
Taux
|
I
|
Produits de première
nécessité
|
5 %
|
II
|
Matières premières et biens
d'équipement
|
10%
|
III
|
Biens intermédiaires et
divers
|
20 %
|
IV
|
Biens de consommation
courante
|
30 %
|
2- Le Tarif Préférentiel Généralisé (TPG) s'applique aux produits fabriqués et commercialisés en zone CEMAC. Son taux équivaut à 20% du tarif extérieur commun (TEC) du produit concerné.
3- La TVA au taux normal de 19,25%.
4- Le droit d'accises : cette taxe touche exclusivement certains produits de grande consommation, importés ou fabriqués localement, à l'exclusion des produits de première nécessité, tels que les cigarettes, les boissons, les cosmétiques, … ainsi que les produits dits de luxe (bijoux, pierres précieuses). Son taux unique est de 25%. Par ailleurs, il convient d'ajouter les taxes des services : (redevances informatiques (RDI), taxes communautaires d'intégration (TCI), taxes OHADA et taxes phytosanitaires (TPS) soit 2,48% de la valeur CAF.
Les rapports de travail entre les employeurs et les salariés sont régis au Cameroun par la loi n°92/007 du 14 août 1992 portant Code du travail. La main d'oeuvre est abondante, qualifiée, bon marché. Le Code prévoit une libre négociation entre employeur et employé.
Tout contrat de travail peut-être conclu pour une durée déterminée ou indéterminée. Le contrat à durée déterminée ne peut être supérieur à 2 ans et ne peut être renouvelé plus d'une fois avec la même entreprise. Au terme de ce renouvellement si les relations de travail se poursuivent, le contrat se transforme en contrat à durée indéterminée.
Sur le plan quantitatif, la population active représente environ le tiers de la population, dont 80% sont employés dans l'agriculture. En 2004, la population active se répartissait comme suit :
- secteur primaire : 49%
- secteur secondaire : 15%
- secteur tertiaire : 36%.
Sur le plan qualitatif, la main d'œuvre jouit d'une bonne réputation dans la zone et semble constituer un des avantages de l'industrie locale. En outre le taux de scolarisation au Cameroun est l'un des plus élevés d'Afrique et le taux d'analphabétisme est relativement bas. Le Cameroun étant un pays bilingue, il a l'avantage d'offrir à la fois une main d'œuvre anglophone et francophone pour les entreprises étrangères qui souhaitent s'y établir.
Le salaire est fixé, soit en accord entre les parties, soit par des dispositions réglementaires ou conventionnelles. Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (le SMIC) a été fixé par le décret du 17 février 1995, après avis de la Commission nationale consultative du travail, à 23 514 francs CFA sur toute l'étendue du territoire. A titre indicatif, dans la fonction publique la moyenne mensuelle des salaires des civils de juillet 1994 à mai 1995 était de 66 925 francs CFA. Dans le secteur privé, selon une enquête récente, on a pu établir que les salaires versés par les expatriés étaient les suivants :
- femme de maison 30 000 à 40 000 francs CFA,
- cuisinière/manoeuvre 40 000 à 50 000 francs CFA,
- chauffeur voiture 50 000 à 60 000 francs CFA,
- secrétaire/conducteur d'engins 80 000 à 120 000 francs CFA,
- chauffeur de camion 100 000 à 120 000 avec primes francs CFA,
- ouvrier spécialisé 100 000 à 251 000 francs CFA,
- chef d'équipe environ 175 000 francs CFA.
Dans les établissements publics ou privés non agricoles, la durée du travail ne peut excéder 40 heures par semaine et 173 heures par mois. Tout travail effectué entre dix heures du soir et six heures du matin est considéré comme travail de nuit, interdit aux enfants et aux femmes dans l'industrie.
Les salariés bénéficient des congés dans les conditions prévues par la législation et la réglementation en vigueur.
La déclaration d'existence à la Caisse nationale de prévoyance sociale ouvre droit à un numéro d'immatriculation. Au moment de l'enregistrement, l'entreprise est classée dans l'un des quatre régimes ci-dessous selon son secteur d'activité.
· régime général : 7 %
· régime agricole : 5,65 %
· régime enseignement : 3,70 %
· régime domestique : 7 %
L'employeur et l'employé se partagent la charge sociale (exemple du régime général : employeur 4,2 %, employé 2,8 %).
A ces taux, s'ajoute la cotisation pour les accidents de travail - à la charge de l'employeur - variable selon le degré de risque. Le minimum est de 1,75 % applicable dans le tertiaire 2. La couverture sociale accordée au salarié comprend :
· prestations familiales,
· accident du travail,
· pension vieillesse.
Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics ont pris des dispositions pour favoriser le financement des PME avec réservation de 20% du total des concours à des taux privilégiés. Les banques commerciales, malgré ces mesures n'interviennent pas, même lorsqu'il s'agit de financer des besoins d'exploitation courants.
Aujourd'hui près de 40% des PME sollicitent un concours bancaire pour financer leurs besoins. La réponse est en général négative à cause de la multiplicité et du coût exorbitant des garanties demandées au promoteur. Malgré cette situation défavorable, certaines banques ont la volonté d'intervenir dans le financement des PME. Il s'agit des banques de petites et moyennes dimensions par exemple : l'Afriland First Bank et l'Amity Bank. En outre, il existe des établisssements financiers et des sociétés de leasing pour financer l'acquisition des biens d'équipement professionnels.
En général, les prêts à moyen et long terme sont financés par les banques suivantes :
· La Banque Internationale pour le Crédit et l'Epargne du Cameroun (BICEC) : elle finance toutes les opérations de banque.
· Le Crédit Lyonnais Cameroun (CLC) : elle assure toutes les opérations de banque dont le financement des crédits des entreprises.
· La Société Générale de Banque au Cameroun (SGBC) elle intervient dans toutes les opérations de banque.
· La Standard Chartered Bank : elle finance le secteur du commerce et assure toutes les opérations de banque.
· L'Afriland First Bank : Elle finance toutes les opérations de banque
· AMITY BANK : elle intervient dans toutes les opérations de banque.
· La Cameroon Banking Corporation (CBC) elle finance des opérations de haut du bilan.
Instituées au cours de la décennie 90, les coopératives d'épargne et de crédit ont pour vocation de financer les PME/PMI qui sont délaissées par les banques. Elles se distinguent par la souplesse et la flexibilité de leurs procédures mais pratiquent des taux assez élevés.
Le décret n° 84/510 du 13/06/1984 a créé le Fogape dont la mission consiste à apporter un concours financier et technique aux petites et moyennes entreprises nationales. Il pouvait répondre à toutes les demandes de crédits à court, moyen et long terme nécessaires à la création et au développement des PME. D'une façon générale, il pouvait intervenir dans les domaines suivants :
- accorder sa garantie aux crédits et aux engagements consentis aux PME par les banques et établissements financiers,
- prendre des participations au capital des PME,
- consentir des prêts participatifs,
- consentir des prêts directs pour l'acquisition des matériels et équipements, le financement des besoins en fonds de roulement,
- contribuer à la réalisation des études des projets et y apporter assistance technique en matière de formation, de conseil et de gestion.
L'entrepreneur doit apporter au minimum 20% des besoins. La garantie du Fogape ne pouvant alors excéder 80% de la valeur du prêt consenti par la banque ou l'établissement financier. La crise des liquidités résultantes de la crise du système bancaire et le non remboursement des créances consenties ont fortement érodé les capacités financières du Fogape. Son action s'en trouve donc limitée et on s'achemine vers sa restructuraion.
Sa vocation n'est pas d'intervenir en faveur des PME-PMI, le Fogape ayant été créé dans ce but. Cependant, la SNI peut intervenir en faveur des petites et moyennes entreprises sous forme de prise de participation au capital à hauteur maximale de 33%, des prêts directs à moyen et long terme pour l'acquisition d'équipement et de leasing.
Les banques ne s'intéressent pas aux petites entreprises(PE) sous prétexte qu'elles sont insaisissables et ne présentent pas de garanties. Or, ces petites entreprises ont besoin de capitaux pour se lancer et financer leur développement : dans les deux tiers des cas, c'est grâce à leur apport personnel qu'elles se créent. Cependant, d'autres cas peuvent être envisagés.
Le crédit fournisseur par exemple qui est considéré comme une source informelle de financement car basé sur des relations personnelles et du capital confiance que créent ou permettent des liens commerciaux classiques entre un entrepreneur et ses fournisseurs pour une petite entreprise. Des emprunts peuvent aussi être contractés dans la famille au sens large.
L'épargne collective, la tontine, réunit un certain nombre de personnes qui se sont librement cooptées, et cotisent à date fixe une somme variable (de 25 francs CFA à 1 million selon les tontines) tous les mois, toutes les semaines, les jours de marché. Chaque membre reçoit à tour de rôle des cotisations et est tenu au strict respect des règles de la tontine. Tout manquement signifie "la mort sociale" du contrevenant. C'est une forme d'épargne rotative qui rassemble des amis ou des personnes liées par un intérêt commun. La tontine est un moyen efficace pour épargner entre amis et surtout démarrer un projet (les commerçants pour leur capital de départ, les femmes qui vendent sur les marchés savent bien les utiliser).
Divers organismes peuvent intervenir pour financer des projets de création, développement et de restructuration au Cameroun.
Adresse permanente : 73, Rue d'Auteuil, 75016 Paris Adresse temporaire : 21, Quai Alphonse Le Gallo, 92100 Boulogne Billancourt Tél. : 01 47 43 98 33 - Fax : 01 46 51 24 52 Contact : Service Economique
14, Rue Delambre, 75014 Paris
Tél. : 01 42 18 58 58 - Fax : 01 42 18 58 00
Internet : www.apce.com
L'APCE intervient en France dans le processus d'aide à la création d'entreprises : - à la manière d'une agence d'informations au travers de son portail internet, de ses publications (guides pratiques, dossiers-guides et de fiches professionnelles…), - en support technique des réseaux d'accompagnement des promoteurs et des collectivités pour leur apporter la formation et les outils d'une action de terrain de qualité, - pour suivre l'évolution du processus de création d'entreprises, réaliser des études statistiques et de notes de conjoncture par secteur d'activité et bassins d'emplois.
2, Rue de Viarmes, 75001 Paris
Tél. : 01 55 65 35 51 - Fax : 01 55 65 35 91
Internet : www.lamaisondelafrique.com
Elle assure la promotion des pays francophones d'Afrique tout en oeuvrant pour une meilleure connaissance de leurs économie s. Elle publie un dossier économique sur chacun de ces pays.
2, Rue de Viarmes, 75001 Paris
Tél. : 01 55 65 36 75 - Fax : 01 55 65 35 91
Internet : www.international.ccip.fr
Il est la vitrine de la CCIP en Afrique. Ce département, en partenariat avec la Maison de l'Afrique, exerce des missions opérationnelles d'expertise auprès des entreprises qui en font la demande dans des domaines aussi divers que la recherche de partenaires locaux (africains ou français), étude de marché et démarche commerciale.
48,rue Paul-Vaillant-Couturier, 95100 Argenteuil
Tél. : 06 70 49 40 95
La mission de cet organisme est de former de futurs chefs d'entreprise aux compétences techniques et spécifiques pour mener leurs projets à terme (créer, gérer et développer une entreprise en rapport avec l'Afrique).
44, Rue Bargue, 75732 Paris Cedex 15
Tél. : 01 53 69 53 70 - Fax : 01 53 69 53 69
Internet : www.anaem.social.fr
Née de la fusion de l'OMI (Office des migrations internationales) et du SSAE (Service social d'aide aux émigrants), l'Agence a pour missions, entre autres, d'aider au retour volontaire et à la réinsertion des étrangers dans leurs pays d'origine, l'emploi des français à l'étranger.
10, Avenue d'Iéna, 75783 Paris
Tél. : 01 40 73 30 00
Source d'informations sur les marchés étrangers, Ubifrance mène des actions au service des performances export des entreprises françaises :
- des études de marché, des bases de données acheteurs,
- des missions de prospection dans tous les pays,
- plus de 350 salons, expositions et séminaires organisés à l'étranger,
- 3 500 volontaires internationaux (VIE) au service de 1 000 entreprises.
Ubifrance et les missions économiques constituent ensemble un réseau d'appui plus de 2 000 spécialistes français et locaux dans 120 pays pour aider les entreprises françaises à l'international.
20, Rue Monsieur, 75007 Paris
Tél. : 01 53 69 30 00
Accord de coopération et de développement.
B.P.4011 Douala -Tél. (237) 342.98.81 342.67.87 - Fax 342.55.96
B.P.36 Yaoundé Tél.(237) 222.47.76 - Fax (237) 222.01.55
Elle a pour mission de promouvoir les entreprises industrielles et commerciales en terme de collecte, de traitement et de diffusion d'informations économiques et commerciales, d'appui à la création d'entreprises, d'assistance en matière de recherche des partenaires, de formation…
B.P.287 Yaoundé - Tél. (237) 222.28.44/222.38.85 - Fax 222.01.55
B.P.400 Douala Tél. (237) 342.52.80
Elle apporte aides et conseils aux agriculteurs et secteurs des mines.
B.P.1516 Yaoundé - Tél. (237) 220.24.68 - Fax (237) 221.52.86
Douala B.P.673 - 433, Bd de la liberté Akwa - Tél.(237) 342.30.58 - Fax (237) 342.56.16
Il gère et défend les intérêts de ses adhérents.
BP.562-Douala - Tél. (237) 342.60.04
Il assure la promotion de l'activité du secteur.
B.P.5375 Douala - Tél.(237) 342.14.89
C'est une instance qui regroupe et anime l'activité des chefs d'entreprises camerounais.
B.P.423 Yaoundé - Tél. (237) 222.44.22/223.10.59 - Fax 222.39.64
Elle intervient en faveur des petites et moyennes entreprises sous forme de prises de participation.
B.P.2031 Douala - Tél.(237) 342.20.85 - Fax (237) 343.30.07
Lieu d'information et d'orientation des investisseurs.
B.P. 925 Douala - Tél.(237) 343.33.43/344.45.50 - Fax (237) 343.33.17
Délivre les agréments relatifs au régime de zone franche industrielle.
B.P. 15.363 Douala - Tél.(237) 343.36.57 - ccam@camnet.cm
Cet organisme offre aux entrepreneurs et aux entreprises des services en matière de sensibilisation à l'esprit d'entreprise, appui-conseil, formation à la gestion et le suivi d'entreprise dans le domaine comptable, technique, économique et commercial.
B.P.1070 Yaoundé - Tél (237) 222.00.31/222.17.00 - Fax (237) 222.49.53
Tél.(237)222.35.21/223.35.27 - Fax 222.49.53
B.P.4020 Douala - Tél.(237) 342.01.33
Tél.(237) 222.44.52 / 222.50.85 / 223.33.88 - Fax (237) 222.27.04
B.P.1060 Yaoundé - Tél.(237) 222.51.66 / 222.05.53 / 222.19.25 .
Tel: +237 99376852 Fax: +237
33027973 E-mail: planetbusjeune@yahoo.fr
B.P. 4070 Douala - Tél. (237) 342.84.31 / 342.25.69 - Fax (237) 342.41.16
Agence Yaoundé, B.P.5 - Tél. (237) 223.24.73 / 223.59.99 - Fax (237) 223.28.55
Elle intervient dans toutes les opérations de banque.
B.P. 700 - Yaoundé (Siège social) - Tél. (237) 223.40.05 / 222.46.03 - Fax : (237) 222.41.32
Elle intervient dans toutes les opérations de banque.
Siège Social : B.P.244 -Yaoundé - Tél.(237) 223.36.34 - Fax 222.04.92
Direction Générale : B.P.4013 - Douala - Tél. (237) 342.70.10 / 342.84.45 - Fax (237) 342.87.72
Elle intervient dans toutes les opérations de banque.
B.P.1784-Douala - Tél. (237) 342.36.12 / 342.42.95 - Fax (237) 342.27.89
Agence de Yaoundé - B.P. (237) 222.22.61 / 222.38.80 - Fax 222.26.46
Banque d'affaires.
B.P. 1184 - Yaoundé - Tél.(237) 222.37.34 / 223.30.68 - Fax (237) 222.17.85
PARIS : 140, rue Oberkampf, 75011 Paris - Tél : 01.55.28.83.50
Toutes opérations de banque.
B.P.1705 Douala - Tél. (237) 343.20.53 / 343.20.49 - Fax.(237) 343.20.46
Toutes opérations bancaires.
B.P.4571 Douala - Centre d'Affaires Flatters, 96 Rue Flatters - Tél.(237) 342.42.72 - Fax (237) 342.40.74
Banques d'Affaires.
Immeuble SNI - B.P.133 - Yaoundé - Tél.(237) 223.54.01 - Fax 223.54.02
Regroupement des établissements de crédits et établissements financiers.
13, quai André-Citroën, 75015 Paris - Tél. : 01.44.37.33.00 - Fax 01.45.79.14.98
Financement des PME/PMI.
200, Rue de la Loi, B-1049 Bruxelles - Tél. : 00.322.743.06.00 - Fax 00.322.735.55.72
Financement international.
B.P.847 Yaoundé - 105, Rue 1770 quartier Bastos - Tél. : (237) 220.13.87 / 220.33.67 - Fax (237) 220.21.49
Représentation du FED au Cameroun.
52, Av. Hermann Debroux B -1160 Bruxelles - Tél. : 00.322.679.18.11 - Fax 00.322.675.26.03
Bureau sous-régional pour l'Afrique Centrale (voir Délégation Commission de l'Union Européenne à Yaoundé)
Rôle d'interface entre les entreprises et les organismes financiers qui financent les projets de développement.
66, Av. d'Iéna 75116 Paris - Tél. 01.40.69.30.60 - Fax 01.47.20.77.71
Financement des PME/PMI.
5 Rue Roland Barthes, 75598 Paris Cedex 12 - Tél. 01.53.44.31.31 - Fax 01.44.87.99.39
Financement des PME/PMI.
B.P.46 Yaoundé - Tél. : (237)222.00.15 / 222.23.34 - Fax (237) 223.57.07
Proparco B.P.2283 Douala - Centre d'Affaires Flatters, 96 Rue Flatters - Tél. : (237) 342.50.67 - Fax (237) 342.99.59
Financement des PME/PMI.
100 Bd Konrad Adenauer L 2950 Luxembourg - Tél. : 19.352 / 43.79 - Fax 19.352/43.77.04
Financement international.
Adresse temporaire : BP 323 1002 Tunis Belvedère - Tél : (216) 71.333.511 / 71.103.450 - Fax : (216) 71.351.933
Financement International.
Sélection de liens
Agence nationale de l'accueil
des étrangers et des migrations
Née de la fusion de l'OMI
(Office des migrations internationales) et du SSAE (Service social d'aide aux
émigrants), l'Agence regroupe les compétences des deux organismes pour
permettre une meilleure intégration des étrangers, dans le respect des lois et
des valeurs de la
République française.
http://www.anaem.social.fr
http://www.anaem.social.fr
Expatriés
Un site pour ceux qui veulent
tenter leur chance à l'étranger. On y trouve des informations pratiques, des
thèmes sur la stratégie des affaires, la gestion du patrimoine, la création de
sociétés Off shore et la franchise. D'autres rubriques et forums s'intéressent
au devenir des Français qui ont choisi de s'expatrier à l'étranger pour
développer leur affaire.
http://www.expatries.org
http://www.expatries.org
Organisation internationale
de la francophonie - OIF
Ce site est destiné aux
projets émanant de personnes physiques, d'organisations, d'entreprises, de pays
membres et d'opérateurs de la francophonie, favorisant en particulier le
partenariat entre le Nord et le Sud.
http://www.francophonie.org
http://www.francophonie.org
Programme migrations et
initiatives économiques
L'objectif du PMIE est
d'apporter aux migrants originaires d'Afrique subsaharienne et d'Afrique du
Nord un pôle d'informations, de formations et d'appuis techniques pour leurs
initiatives économiques. Son site fournit des informations destinées aux
porteurs de projets : bourses d'études de faisabilité, adresses utiles, guide «
Se réinstaller au pays », etc.
http://www.pseau.org/pmie
http://www.pseau.org/pmie
Ubifrance
Source d'informations de
référence sur les marchés étrangers, l'Agence pour le développement
international des entreprises Ubifrance, fait partie des acteurs
incontournables de l'exportation. Son site permet de s'informer sur ses
différentes activités (études sur mesure, veille personnalisée, rédaction de
dossiers et ouvrages, organisation de séminaires...). Il est également possible
de s'informer sur les aides publiques à l'export et d'accéder à un agenda des
manifestations à l'étranger
http://www.ubifrance.fr
http://www.ubifrance.fr
La procédure de création d’entreprise
Nonobstant les
formalités administratives exigibles auprès des administrations compétentes
dans le cadre des divers agréments ou autorisations nécessaires à l’exercice de
certaines activités économiques au Cameroun, les seules formalités obligatoires
qui confèrent une existence légale à toute entreprise au Cameroun sont les
suivantes :
La procédure
auprès des Centres pilotes
Tout promoteur désirant
créer une entreprise est assujetti à la présentation des documents
ci-après :
- Un dossier
constitué d’une liasse unique à retirer sur place, dûment remplie et
relative à toutes les formalités, notamment :
o L’inscription au
Registre du Commerce et du crédit mobilier,
o L’immatriculation
du contribuable par l’administration fiscale,
o L’inscription à la
Caisse Nationale de Prévoyance Sociale,
o L’Attestation
d’exonération de la patente.
- Une copie des
statuts notariés pour les personnes morales ;
- Un plan de
localisation ;
- Une copie de
l’extrait de casier judiciaire, pour les actionnaires disposant plus de 25 %
des parts sociales du capital ;
- Une copie certifiée
conforme de la carte nationale d’identité ou d’acte de naissance du promoteur.
Un récépissé de dépôt
est délivré au promoteur dès réception du dossier.
Au terme d’une durée
de soixante douze (72) heures après le dépôt, une déclaration de création
d’entreprise conférant à l’entreprise une existence au Cameroun est délivrée au
promoteur.
Passé ce délai, le
silence gardé par le Coordonnateur du Centre, vaut décision implicite
d’acceptation. Le récépissé de dépôt vaudra alors acception qui confère à
l’entreprise une existence légale au Cameroun.
La procédure
dans d’autres localités
Ø En attendant la
création de guichets uniques dans tous les chefs-lieux de région du Cameroun,
la procédure usuelle consacre l’ancienne procédure de création d’entreprise qui
conduit le promoteur à s’adresser aux mêmes administrations disséminées dans la
localité de création à savoir le Service de Greffe pour l’immatriculation au Registre du
Commerce et du Crédit Mobilier, la Caisse Nationale de Prévoyance
Sociale pour l’Attestation
de non utilisation de personnel salarié, le service des impôts
pour la carte du
contribuable, l’attestation de localisation et le titre de patente.
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