Donald et Melania Trump a la Convention républicaine le 18 juillet 2016 à Cleveland.
REUTERS/Mark Kauzlarich
S’il est élu 45e président des
Etats-Unis en novembre prochain, le milliardaire Donald Trump, candidat
du
parti républicain, sera le premier locataire de la Maison Blanche à avoir divorcé deux fois. Autour de lui gravite une véritable dynastie. Présentations.
parti républicain, sera le premier locataire de la Maison Blanche à avoir divorcé deux fois. Autour de lui gravite une véritable dynastie. Présentations.
Signe que l’Amérique
républicaine, autrefois si puritaine, est en train de changer, un
candidat à la Maison Blanche peut donc avoir divorcé à deux reprises
sans que cela nuise à ses chances d’accéder au pouvoir suprême. Avant
Donald Trump – divorcé deux fois, marié trois fois – seul Ronald Reagan
avait été élu après avoir rompu. Marié à Jane Wyman de 1940 à 1948, le
40e président des Etats-Unis s’était remarié à Nancy Davis en
1952, ce qui ne l’avait pas empêché de battre Jimmy Carter dans la
course à la présidence en 1980.
Connu pour son goût du luxe et des jolies femmes (il fut propriétaire
du concours Miss Univers de 1996 à 2015), Donald Trump a autant défrayé
la chronique des magazines people avec ses divorces qu’avec ses
mariages, trois unions dont sont nés cinq enfants : trois fils - Donald
Jr (38 ans), Éric (32 ans), et Barron (10 ans) - et deux filles Ivanka
(34 ans) et Tiffany (22 ans).
Mère des trois aînés, Ivana Trump est ce que l’on appelle aux
Etats-Unis une « socialite », terme que l’on pourrait traduire par
« jet-setteuse », l’une de ces personnalités dont la vie publique est
commentée, illustrée et médiatisée (le personnage de Patsy Stone dans le
feuilleton Absolutely Fabulous aurait en partie été inspiré par
elle). Cette célébrité vient en premier lieu de son mariage avec Donald
Trump qu’elle épousa en 1977 et non de ses prétendues qualités de
skieuse olympique, elle qui a longtemps revendiqué avoir fait partie de
l’équipe tchèque de ski alpin (ce que la fédération de ski du pays a
plusieurs fois réfuté).
Née en 1949, et donc de trois ans la cadette de Donald, Ivana a passé
son enfance en Moravie (province de la République Tchèque) où elle
rencontra son premier époux, le skieur autrichien Alfred Winklmayr
qu’elle suivit à Montréal où elle devint brièvement mannequin avant de
promouvoir à New York les J.O. de Montréal 1976.
Une fois mariée à Trump en avril 1977, elle est partie prenante de l’empire, s’impliquant dans de nombreux projets immobiliers du milliardaire. Elle a eu trois enfants de son union avec le magnat new-yorkais : Donald Jr, Ivanka et Eric. Apprenant la liaison de Donald Trump avec Marla Maples (elle aurait dit sa façon de penser à sa rivale skis aux pieds à Aspen), elle demanda le divorce en 1991, un divorce abondamment commenté à l’époque par les tabloïds, séparation qui lui aurait « rapporté » 20 millions de dollars et une pension annuelle de 350 000 dollars.
Melania, l'atout charme
Une fois mariée à Trump en avril 1977, elle est partie prenante de l’empire, s’impliquant dans de nombreux projets immobiliers du milliardaire. Elle a eu trois enfants de son union avec le magnat new-yorkais : Donald Jr, Ivanka et Eric. Apprenant la liaison de Donald Trump avec Marla Maples (elle aurait dit sa façon de penser à sa rivale skis aux pieds à Aspen), elle demanda le divorce en 1991, un divorce abondamment commenté à l’époque par les tabloïds, séparation qui lui aurait « rapporté » 20 millions de dollars et une pension annuelle de 350 000 dollars.
Melania, l'atout charme
De quatorze ans la cadette d’Ivana, lorsqu’elle rencontra son futur
époux en 1990, Marla Maples (née en 1963) était une semi-célébrité en
devenir, pour avoir tenu des rôles plus ou moins importants au cinéma (Maximum Overdrive)
et dans le mannequinat. Le scandale provoqué par sa liaison avec Trump,
puis son mariage très médiatisé (plus de 1 000 invités) n’ont
évidemment pas nui à sa carrière d’actrice puisque durant sa relation
avec le milliardaire, mais aussi après, elle est apparue dans plusieurs
séries et shows télé (dont Danse Avec Les Stars) mais aussi au
théâtre et à la radio. Elle a donné naissance à Tiffany en 1993 et
continue, selon ses dires, d’avoir de bons rapports avec son ex-époux,
dont elle s’est séparée en mai 1997 puis dont elle a divorcé en 1999.
Comme Marla Maples, Melania Knauss est déjà sur le chemin de la
célébrité quand elle rencontre Trump, lors d’un défilé de mode, en
1999 ; mais sa liaison avec le magnat new-yorkais a servi d’accélérateur
à sa carrière. Si Trump était élu, elle deviendrait seulement la
deuxième First Lady à n’avoir pas vu le jour sur le sol américain (après l’Anglaise Louisa Adams, épouse de Quincy Adams, le 6e président des Etats-Unis) et aussi la première à avoir posée nue (pour le magazine GQ).
Née en Sevnica en 1970 dans ce qui s’appelait encore alors la
Yougoslavie, cette ravissante et polyglotte Slovène (elle parle cinq
langues) a délaissé ses études d’architecture pour embrasser la carrière
de mannequin. Une carrière à succès qui l’a vue poser pour les
photographes les plus cotés et faire la Une des magazines les plus
stylés, de Vogue à Vanity Fair en passant par Elle ou GQ.
En dépit de ces antécédents glamour, Melania Trump a plutôt tendance à faire profil bas depuis son extravagant mariage (sa robe de mariée Christian Dior aurait coûté la bagatelle de 200 000 dollars). Elle s’est toujours efforcée de limiter ses apparitions publiques, a fortiori depuis que son mari est candidat, discrétion que certains imputent à son accent slave assez prononcé dans la langue de Mark Twain. Dotée d’un pouvoir de séduction ravageur, la mère de Barron Trump (10 ans) devrait être l’atout charme du candidat Donald durant la campagne.
Elle ne s’est d’ailleurs pas gênée pour conseiller à son mari de moins utiliser Twitter et de se comporter « de façon plus présidentielle », selon ses propres termes. Son discours du lundi 18 juillet à la Convention républicaine, apparemment copié presque mot pour mot sur celui de Michelle Obama en 2008, lui vaut néanmoins en ce moment les moqueries appuyées de la twittosphère sous le hashtag #FamousMelaniaTrumpQuotes, un faux pas qui devrait probablement lui être rapidement pardonné.
Ivanka, la plus politique des cinq
En dépit de ces antécédents glamour, Melania Trump a plutôt tendance à faire profil bas depuis son extravagant mariage (sa robe de mariée Christian Dior aurait coûté la bagatelle de 200 000 dollars). Elle s’est toujours efforcée de limiter ses apparitions publiques, a fortiori depuis que son mari est candidat, discrétion que certains imputent à son accent slave assez prononcé dans la langue de Mark Twain. Dotée d’un pouvoir de séduction ravageur, la mère de Barron Trump (10 ans) devrait être l’atout charme du candidat Donald durant la campagne.
Elle ne s’est d’ailleurs pas gênée pour conseiller à son mari de moins utiliser Twitter et de se comporter « de façon plus présidentielle », selon ses propres termes. Son discours du lundi 18 juillet à la Convention républicaine, apparemment copié presque mot pour mot sur celui de Michelle Obama en 2008, lui vaut néanmoins en ce moment les moqueries appuyées de la twittosphère sous le hashtag #FamousMelaniaTrumpQuotes, un faux pas qui devrait probablement lui être rapidement pardonné.
Ivanka, la plus politique des cinq
S’il n’y a aucune chance qu’il devienne un jour aussi prolifique que
John Tyler – le président américain à avoir eu le plus d’enfants (quinze
de deux mariages) – Donald Trump est donc père de cinq enfants, comme
avant lui George H Bush. En grande partie élevés par leur mère (Ivana)
qui en eut la garde après le divorce, Donald Jr (38 ans), Ivanka (34
ans) et Eric (32 ans) sont quand même restés très proches de leur père.
« J’ai été un mauvais mari mais un bon père » se plait
d’ailleurs à dire Donald Trump. Ils ont tous trois suivi des études
assez poussées dans des établissements de renom, mais aussi passé
quelques étés en Moravie (la patrie de leur mère) pour apprendre « la
vraie vie ». Tous trois ont également été à un moment ou à un autre
mêlés dans la coulisse aux tournages de The Apprentice,
l’émission-vedette de téléréalité créée en 2004 qui voyait Donald Trump
évincer chaque semaine un candidat à ce jeu par élimination pour
businessman et businesswoman en herbe.
Contrairement à leurs parents, les enfants d’Ivana ne font pas de
vague. Ou tout du moins pas encore. Ils occupent des hautes fonctions au
sein de la Trump Organization
dont ils sont chacun vice-présidents exécutifs. Très influente, Ivanka
est cependant la seule à vraiment s’intéresser à la politique. Amie de
Chelsea Clinton (Donald Trump participa autrefois au financement des
campagnes de Bill Clinton), c’est elle qui annonça officiellement la
candidature de son père à la présidence, le 16 juin 2015. Mariée à un
ponte de l’immobilier, Jared Kushner, avec qui elle a eu trois enfants,
elle a un moment été mannequin comme sa mère, a écrit un livre sur la
façon de réussir dans les affaires comme son père et possède une ligne
de vêtements et de bijoux.
Marié au top model Vanessa Haydon, Donald Jr est père de cinq enfants
et concentre ses activités sur le domaine immobilier, son plus jeune
frère Eric s’occupant plutôt de la Trump Winery,
les vignobles que possède la famille en Virginie. Il s’est marié en
2014 à Lara Yunaska, productrice de l’émission très racoleuse de CBS Inside Edition.
Tiffany Trump (22 ans), la fille de Marla Maples (elle l’a élevée seule), profite quant à elle pleinement de son patronyme, en tant que mannequin, chanteuse et « célébrité sur internet », une « activité » en vogue et qui lui vaut de compter plus de 100 000 « suiveurs » sur l’application Instagram.
Egalement impliquée dans la campagne présidentielle de son père, elle devait faire une apparition à la Convention républicaine qui se tient à Cleveland jusqu’au jeudi 21 juillet. Barron Trump Jr enfin, serait celui des cinq enfants qui ressemblerait le plus au candidat du Parti républicain. Couvé par Melania, il aurait déjà une certaine aptitude dans le management humain...
Tiffany Trump (22 ans), la fille de Marla Maples (elle l’a élevée seule), profite quant à elle pleinement de son patronyme, en tant que mannequin, chanteuse et « célébrité sur internet », une « activité » en vogue et qui lui vaut de compter plus de 100 000 « suiveurs » sur l’application Instagram.
Egalement impliquée dans la campagne présidentielle de son père, elle devait faire une apparition à la Convention républicaine qui se tient à Cleveland jusqu’au jeudi 21 juillet. Barron Trump Jr enfin, serait celui des cinq enfants qui ressemblerait le plus au candidat du Parti républicain. Couvé par Melania, il aurait déjà une certaine aptitude dans le management humain...
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