Voici la position du président du BOTSWANA, pays, démocrate, où il y a une réelle séparation de
pouvoir, avec des institutions qui priment sur les Hommes, pays n'ayant
aucune accointance avec l'impérialisme, et non sous
influence. Que dit
le chef d'Etat de ce pays émergeant de l'Afrique Australe :" Les pays
africains, qui renient la CPI, et ne proposent aucune alternative,
sont pris en flagrant délit, du mépris des victimes au profit des
bourreaux. L'argument usité ,que la CPI ne poursuit que les africains
est un faux fuyant. La question en droit de se poser ,est celle de
savoir ,si les faits incriminés ne connaissent pas un début
d'investigation. Il ne revient pas aux africains de se transformer en
défenseurs d'autres crimes hors du continent , mais de se concentrer
d'abord sur ce qui les concerne,ce n'est pas parceque la justice n'a pas
bénéficié aux irakiens par exemple, que nous devons cesser d'exiger
notre propre justice .Ce raisonnement implique que nous n'ayons plus
aucune justice, ou simplement que notre justice attende celle des
autres avant de s'exercer.Aucun pays n'a renié l'ONU, sous prétexte que
l'Afrique n'a aucun membre permanent du conseil de sécurité. La naïveté
des africains, est de toujours défendre les intérêts des autres peuples
,au détriment des leurs .Alors, abandonner la CPI, est un recul
dramatique, pour l'instauration d'un État de droit, et surtout, le
faire, par injonction du Soudan, connu et pousuivi pour des crimes
negrophobes au Darfour, nous ramène au temps de l'esclavagisme arabe,
qui continue à dicter notre destin" fin de citation.
cette position est aussi la mienne. Et moi, je dis
ceci. Les pays qui quittent la CPI, ne sont pas l'abri des poursuites.
Le traité de Rome stipule ceci : la CPI peut poursuivre tout pays non
membres,à condition de recevoir l'accord du conseil de sécurité de
L'ONU.

