
Constatant que
chaque nouveau tir de missile nord-coréen est plus efficace que le
précédent, le
conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale prévient que le risque d’un conflit militaire direct entre les États-Unis et la Corée du Nord croît de jour en jour.
conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale prévient que le risque d’un conflit militaire direct entre les États-Unis et la Corée du Nord croît de jour en jour.
Intervenant à la Bibliothèque présidentielle Ronald Reagan lors d'un forum consacré à la défense, H.R. McMaster, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, a signalé que le «régime laissé pour compte en Corée du Nord était la principale menace directe pour les États-Unis et le reste du monde», précisant que le risque d'un conflit militaire avec la Corée du Nord a augmenté à la lumière du dernier test de missile balistique par Pyongyang.
Il
a également déclaré que la Chine devait durcir les sanctions contre
Pyongyang et utiliser ses «possibilités immenses de pression économique»
pour priver la Corée du Nord des ressources nécessaires à la
réalisation de nouveaux tirs de missiles balistiques.
«Nous ne demandons pas à la Chine de nous faire plaisir ou de faire
plaisir à quiconque. Nous demandons à la Chine d'agir dans ses intérêts,
comme ils le doivent et nous estimons qu'ils sont en mesure de faire
davantage», a noté M. McMaster.
Il a notamment suggéré que Pékin devait arrêter les fournitures de pétrole et de combustible à la Corée du Nord, car «on ne peut pas lancer un missile sans combustible».
Le conseiller de Donald Trump a indiqué que les possibilités de Kim Jong-un de porter une frappe nucléaire contre les États-Unis ne cessaient de croître.
Le
29 novembre la Corée du Nord a annoncé un nouveau tir de missile de
type intercontinental (ICBM), le Hwasong-15, qui s'est abattu près des
côtes japonaises. Il s'agit du premier tir de missile nord-coréen depuis
la mi-septembre.
Le missile a décollé de l'ouest de la Corée du Nord en direction de
l'est pour finir sa course en mer dans la zone économique exclusive du
Japon, à 250km de la préfecture d'Aomori (extrême nord de l'île de
Honshū, la principale île du Japon). Le vol a duré près de 54 minutes.
Le missile a atteint une altitude de 4.475 km et a parcouru une distance
de 950 km. Selon les estimations des experts, la portée réelle de ce
missile s'élève à 10.500-13.000 km, ce qui signifie que ce système
permet d'atteindre Washington et toutes les autres régions du territoire
continental des États-Unis.
Moscou a souligné à maintes reprises que les déclarations des États-Unis sur un règlement militaire du conflit sur la péninsule coréenne étaient une erreur de Washington qui équivalait au jeu avec le feu.
«Je pense qu'il croît de jour en jour, ce qui
veut dire que nous participons à une sorte de course: nous avons une
limite de temps pour résoudre ce problème. Il y a des moyens de le
résoudre sans un conflit militaire, mais c'est une course contre la
montre parce qu'il (Kim Jong-un) est toujours plus près de son but et il
reste assez peu de temps», a-t-il souligné.
Il a notamment suggéré que Pékin devait arrêter les fournitures de pétrole et de combustible à la Corée du Nord, car «on ne peut pas lancer un missile sans combustible».
Le conseiller de Donald Trump a indiqué que les possibilités de Kim Jong-un de porter une frappe nucléaire contre les États-Unis ne cessaient de croître.
« À chaque fois qu'ils tirent un missile ou effectuent un test nucléaire, ils le font toujours mieux », a-t-il constaté.
En attentant, les déclarations des autorités américaines sur une
réponse aux essais nord-coréens n'aboutissent pas à des actions
concrètes. Cependant ce dimanche 3 décembre des médias américains ont
communiqué que l'Agence américaine de défense antimissile (Missile
Defense Agency) avait entamé les préparatifs du déploiement de systèmes
supplémentaires de défense antimissile sur la côte ouest des États-Unis,
y compris des systèmes THAAD.Moscou a souligné à maintes reprises que les déclarations des États-Unis sur un règlement militaire du conflit sur la péninsule coréenne étaient une erreur de Washington qui équivalait au jeu avec le feu.
«Si quelqu'un veut bien recourir à la force
afin d'anéantir la Corée du Nord, pour reprendre un propos de
l'ambassadrice des États-Unis auprès de l'Onu (ce qui est une tirade
très sanguinaire) je pense que cela signifie jouer avec le feu et
commettre une grave erreur. Nous continuons à faire tout pour que cela
n'ait lieu et que le problème soit résolu uniquement par la voie
pacifique et politico-diplomatique», a déclaré le ministre russe des
Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
Source: fr.sputniknews.com

