
Les leaders de l’Union pour la démocratie et le progrès social
(UDPS), du Mouvement pour la
libération du Congo (MLC) et sa coalition et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) ont affirmé "leur détermination d'aller aux élections cette année 2018" dans une déclaration commune devant la presse.
libération du Congo (MLC) et sa coalition et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) ont affirmé "leur détermination d'aller aux élections cette année 2018" dans une déclaration commune devant la presse.
Felix Tshiseki de l’UDPS, qui dirige aussi la plateforme du Rassop
(Rassemblement de l’opposition), Eve Bazaiba du MLC, à la tête du Front
pour le respect de la Constitution et Vital Kamerhe de l’UNC se sont
rencontrés jeudi dans la perspective d’une coalition en vue des
élections à venir.
Ils dénoncent "les embûches posées sur le processus électoral dont
Joseph Kabila demeure l’auteur principal", réaffirment en même temps
leur détermination à aller aux élections mais rejettent la machine à
voter.
"Nous envisageons la possibilité de mobiliser nos énergies pour
mettre en place les ressources humaines, logistiques et matérielles en
vue de mutualiser nos efforts et nous aligner sur des objectifs
communs", affirment-ils.
Ils n'ont pas cité le nom de Moïse Katumbi, pas plus qu'ils ne se
sont ralliés à son mouvement "Ensemble pour le changement", lancé depuis
l'Afrique du Sud avec l'objectif de gagner les trois élections prévues
le 23 décembre 2018.
La CENI (Commission électorale nationale
indépendante) a conseillé aux partis de se coaliser au regard de la
nouvelle loi électorale qui fixe un seuil de représentativité à 1% sur
l’ensemble des électeurs pour les députés.
La même loi introduit la machine à voter qui est sujet à controverse.
Sur le conflit en Ituri, "il s’agit d’une instrumentalisation
ethnique pour déclencher "la guerre entre les Hema et les Lendu dans le
but inavoué de semer le chaos, avec notamment comme conséquences le
déplacement des populations loin de leurs lieux d’enrôlement",
soutiennent les trois opposants dans la déclaration lue par Mme Bazaiba.
Ces leaders de l’opposition appellent à une "implication rapide la
Monusco (Mission des Nations unies en RDC) et des communautés locales
pour arrêter ce génocide".
VOA Afrique

