Nous sommes très conscients que l'ambassadeur des États-Unis est
bien conscient de la situation dans
les régions du Nord-Ouest et du
Sud-Ouest et nous sommes tout à fait d'accord avec sa position pour une
enquête complète sur les crimes commis par l'armée Camerounaise, qui
comprend des exécutions extrajudiciaires, des villages en feu, des
pillages, des pillages. Les disparitions
et la prévention de l'accès humanitaire. En ce qui concerne la violence
en cours, il est essentiel que les deux parties arrêtent la violence et
engagent des pourparlers constructifs.
Je suis d'accord avec l'ambassadeur des États-Unis Peter Henry
Barlerin, que le président Paul Biya devrait penser à son héritage et à
la façon dont il veut se souvenir dans les livres d'histoire à lire par
les générations à venir.
Avec plus de 40 ans d'expérience de la
direction exécutive du Cameroun, c'est un devoir qu'il encourage
directement les deux parties à s'écouter et à éviter cette guerre
insensée.
—Agbor Nkongho
Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique
Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique

