
La manager de Johnny Hallyday, Sébastien Farran, a expliqué comment Laeticia s'était investie dans la création de l'ultime album du rockeur, à paraître ce vendredi.
C'est ce vendredi que sortira l'album le plus attendu
de cette fin d'année. Dès 00h01, les fans de Johnny Hallyday pourront
se procurer Mon pays c'est l'amour,
son ultime album. Une 51e oeuvre commencée du vivant du chanteur, et
achevée après sa mort par Maxim Nucci et les musiciens du Taulier.
Quel a été le rôle de Laeticia Hallyday, toujours très investie dans
la carrière de son mari, dans l'élaboration de cette dernière oeuvre?
Interrogé à ce sujet lundi lors d'une conférence de presse, le manager
de Johnny Hallyday Sébastien Farran est revenu en détail sur le travail fourni par la mère de Jade et Joy sur cet album.
Présente "dans un processus de réconfort"
Précisant que le travail créatif avait été "initié", outre Johnny
Hallyday lui-même, par Bertrand Lamblot, directeur artistique du label
Warner Music, et par Maxim Nucci, réalisateur du disque, Sébastien Farran explique:
"Comme tout homme d’une famille, quand (Johnny Hallyday) rentre à la maison le soir, il écoute (sa musique) avec sa femme et ils en discutent ensemble. Je crois qu’elle a été présente constamment depuis le début des albums sur lesquels je travaille, dans un processus de réconfort par rapport à Johnny."
Car le chanteur "avait beaucoup de doutes", a-t-il poursuivi.
"Il était constamment en train de se poser des questions sur la réalité
artistique de ce qu’il était en train de faire, et elle a toujours été
là pour le conforter, pour le motiver, pour lui redonner envie."
"C'est sa moitié"
En outre, c'est sur l'image du chanteur que sa veuve s'est toujours
investie: "Elle est directeur (sic) artistique de l'image (...) Elle
donne les options de stylisme, elle donne les options de réalisateurs
vidéo, elle donne des options de photographes (...) et je pense qu’elle
est vraiment la personne qui peut nous donner les choix de Johnny
aujourd’hui. Elle le connaît, c’est sa moitié. Il y a une espèce de
réalisme dans sa vision."
Source: bfmtv.com

