
«Je démissionne
et du groupe et du parti», a déclaré à Valeurs actuelles le député
Joachim Son-
Forget, convoqué dans deux semaines par le bureau du groupe LREM au sujet de propos sexistes contre une sénatrice, regrettant que «LREM ne ressemble plus à la vraie France» et qu'il soit devenu un lieu de «copinage» et d'«entre-soi».
Forget, convoqué dans deux semaines par le bureau du groupe LREM au sujet de propos sexistes contre une sénatrice, regrettant que «LREM ne ressemble plus à la vraie France» et qu'il soit devenu un lieu de «copinage» et d'«entre-soi».
Joachim Son-Forget, le député La République en marche (LREM) des
Français établis hors de France qui entretient une vive polémique
depuis plusieurs jours, ne se considère plus comme un député de la
majorité présidentielle à l'Assemblée nationale et annonce son départ.
Joachim Son-Forget a indiqué ne pas exclure de «constituer une liste aux élections européennes et de créer un parti».
M.Son-Forget
a reçu une lettre de suspension du groupe LREM à la suite de propos
jugés sexistes qu'il a tenu à l'encontre de la sénatrice EELV
Esther Benbassa, ainsi que de nombreux tweets dans lesquels il
invectivait des adversaires politiques. Celui adressé à Mme Benbassa
évoquait «le pot de maquillage» que la sénatrice se mettait sur le
visage.
Le cas de Joachim Son-Forget
devait être examiné le 14 janvier par le bureau du groupe LREM à
l'Assemblée nationale en vue d'éventuelles sanctions, avait précédemment
annoncé l'AFP, précisant que son départ ramènerait à 305 le nombre de
députés membres du groupe.
L'histoire remonte au 22 décembre, quand Esther Benbassa a repris dans une publication sur Twitter les propos de Brigitte Macron qui avait reproché aux Gilets jaunes de la «violence» et de la «vulgarité». Joachim Son-Forget a donc accusé la sénatrice d'avoir «détourné» les paroles de Mme Macron en vue de «mettre de [l'huile] sur le feu» et a évoqué le physique de la sénatrice en publiant également plusieurs photos d'elle. En 97 minutes, il a partagé environ 50 messages consacrés à la sénatrice. Cette dernière, ainsi que de nombreux internautes, ont dénoncé le «sexisme» et le «harcèlement» de ses publications.
Source: fr.sputniknews.com
«Je démissionne et du groupe et du parti, je
rends ma carte», selon une information de Valeurs actuelles confirmée
samedi à l'AFP par le député.
Toujours d'après le magazine, le représentant à l'Assemblée nationale des
Français de Suisse et du Liechtenstein a déclaré continuer de soutenir
Emmanuel Macron et lui avoir envoyé un SMS pour lui dire qu'il
regrettait que le parti soit devenu un lieu de «copinage» et
d'«entre-soi».Joachim Son-Forget a indiqué ne pas exclure de «constituer une liste aux élections européennes et de créer un parti».
«LREM ne ressemble plus à la vraie France. Sur
son flanc droit, le parti n'a pas assez d'attache à l'histoire et au
patriotisme. Sur son flanc gauche, il ne montre pas assez de solidarité
et de vraie grandeur», a-t-il affirmé cité par Valeurs actuelles.
L'histoire remonte au 22 décembre, quand Esther Benbassa a repris dans une publication sur Twitter les propos de Brigitte Macron qui avait reproché aux Gilets jaunes de la «violence» et de la «vulgarité». Joachim Son-Forget a donc accusé la sénatrice d'avoir «détourné» les paroles de Mme Macron en vue de «mettre de [l'huile] sur le feu» et a évoqué le physique de la sénatrice en publiant également plusieurs photos d'elle. En 97 minutes, il a partagé environ 50 messages consacrés à la sénatrice. Cette dernière, ainsi que de nombreux internautes, ont dénoncé le «sexisme» et le «harcèlement» de ses publications.
Source: fr.sputniknews.com

