
Plusieurs
responsables US ont déclaré à CNN sous couvert d’anonymat que le
Pentagone avait décidé
d’envoyer un porte-avions au Proche-Orient en mai dernier après avoir constaté que des responsables iraniens ne prenaient pas les avertissements américains au sérieux.
d’envoyer un porte-avions au Proche-Orient en mai dernier après avoir constaté que des responsables iraniens ne prenaient pas les avertissements américains au sérieux.
Compte tenu du fait que Téhéran ne se serait pas laissé impressionner par les avertissements américains, Washington a décidé de déployer un porte-avions au Proche-Orient, ont annoncé dans un entretien accordé à CNN des représentants anonymes de l’Armée des États-Unis.
«Il
semble que les tensions aient quelque peu diminué, mais nous
surveillons toujours de très près, nous ne nous sommes pas détendus,
nous restons vigilants», a ainsi déclaré un responsable de la Défense.
Ils ont de plus affirmé que, même si les premiers messages
d’avertissement avaient été envoyés à l’Iran par une tierce partie
inconnue le 3 mai, le Pentagone disposait d’informations selon
lesquelles Téhéran n’en avait pas été impressionné. Quelques jours plus
tard, les États-Unis ont annoncé publiquement l'envoi d’un groupe de
frappe dans le Golfe.
Les
tensions entre Téhéran et Washington sont montées d'un cran le 8 avril,
quand les États-Unis ont placé les Gardiens de la Révolution, l'armée
idéologique iranienne, sur leur liste noire des «organisations
terroristes étrangères».
Téhéran a en retour déclaré considérer «le régime des États-Unis
comme un État parrain du terrorisme» et les forces américaines déployées
au Proche-Orient, dans la Corne de l'Afrique et en Asie centrale, comme
des «groupes terroristes».
L'envoi d'un porte-avions américain et de bombardiers B-52 dans le Golfe ainsi que l'annonce du déploiement de 1.500 soldats américains supplémentaires au Proche-Orient en mai ont fait craindre un embrasement de la région.
L'envoi d'un porte-avions américain et de bombardiers B-52 dans le Golfe ainsi que l'annonce du déploiement de 1.500 soldats américains supplémentaires au Proche-Orient en mai ont fait craindre un embrasement de la région.
Par sputnik

