
Le gouverneur de la Banque nationale d’Angola (BNA), José de Lima Massano, a annoncé
récemment, à l’issue d’une réunion extraordinaire du Comité de la politique monétaire que les réserves internationales nettes de changes de l'Angola sont estimées à 10 milliards $, ce qui garantit au pays 7 mois d’importations.
S’adressant
à la presse, le responsable de la Banque centrale a déclaré qu’après
quelques étapes déjà parcourues dans cadre du développement du marché
des changes, le pays était dans des meilleures conditions depuis le
début du programme de stabilisation macroéconomique, pour parvenir à un
régime de taux de change déterminé par le marché.
Selon,
le Fonds Monétaire International (FMI), les réformes macroéconomiques
entreprises par les autorités angolaises ont permis l’amélioration du
change, entre le taux parallèle et le taux officiel. Evalué à 150% en
2017, ce taux se situe actuellement à 30%, tandis que l’inflation, qui
avait atteint 18%, a été réduite à 15%.
Pour
le FMI, le gouvernement angolais doit s’atteler à réduire l’endettement
public, à maintenir la consolidation fiscale, à diminuer la dépendance
pétrolière et à matérialiser quelques programmes non réalisés
jusqu’ici afin d’éviter la vulnérabilité et de poursuivre dans la
stabilisation macroéconomique.
André Chadrak
Par Agence Ecofin

