Selon CNN, le dictateur "pourrait être en grave danger après une intervention chirurgicale". Il n'a pas célébré l'anniversaire de la naissance de son grand-père.
Il en faut peu pour exciter les
esprits sur la santé du dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. C'est dire
si l'affirmation le 20 avril par la chaîne américaine CNN selon laquelle
il "pourrait être en grave danger après une intervention chirurgicale" a
fait l'effet d'une bombe médiatique. Une allégation suivie par celle,
toujours de CNN, selon laquelle les Etats-Unis tentaient de vérifier
l'état de santé du leader.
Sollicité, le gouvernement sud-coréen a
refusé de se prononcer "sur les rumeurs concernant les problèmes de
santé" de Kim Jong-un. "Aucun mouvement particulier n'a été signalé en
Corée du Nord ", a ajouté Kang Min-seok, porte-parole de la présidence
de Corée du Sud. De fait, rien ne semble bouger à Pyongyang. Seul
événement majeur le 21 avril, la reprise des cours dans les écoles,
fermées par crainte du coronavirus.
Par Philippe Mesmer

