Le
Nigéria ne sera pas seul en dans cette course visant à devenir un hub
automobile en Afrique subsaharienne. L'indien Tata a annoncé son
intention d'accroître sa présence en Afrique en implantant une base
d'assemblage au
Kenya. Le constructeur allemand BMW a récemment indiqué
sa volonté de renforcer sa présence en Afrique du sud, pour en faire une
base de conquête du marché africain. Au Maghreb, le Maroc est déjà un
important pool d'assemblage et de fabrication de pièces détachés, pour
certains constructeurs européens, et l’Egypte est également une
importante base pour plusieurs constructeurs automobiles.Le
Nigéria devrait devenir le prochain hub de l'automobile en Afrique,
révèle une récente étude publiée par la firme d'audit et d'analyse
PricewaterhouseCoopers. Les analyses ayant conduit à cette conclusion
reposent sur l'agrégation d'un ensemble de données et les estimations de
la firme d'audit. Elles mettent en avant les reformes structurelles
effectuées par le gouvernement et ayant eu un impact positif sur le
secteur.
« Nous
nous attendons à une progression réelle du parc automobile à plus de 25
millions de véhicules, malgré des prévisions de croissances moins
vigoureuses entre 5,4% et 4,6% à l'horizon 2050. Cette évolution sera
tirée par une hausse de la demande, impulsée par l'augmentation du
nombre de personnes actives et un important marché en pleine croissance », explique la firme.
PwC
estime aussi que les réformes effectuées par le gouvernement du Nigéria
faciliteront le développent des mécanismes locaux de production,
d'assemblage et de vente de pièces détachés et, selon divers scénario
d'évolutions de la croissance économique, on devrait arriver à une
élimination des véhicules d'occasion entre 2035 et 2045. La production
locale d'automobile n'est pas une première au Nigéria. Mais des coûts de
facteurs important et des défis structurels (énergie, transport) ont
contribué à affaiblir le secteur.
Le
Nigéria ne sera pas seul en dans cette course visant à devenir un hub
automobile en Afrique subsaharienne. L'indien Tata a annoncé son
intention d'accroître sa présence en Afrique en implantant une base
d'assemblage au Kenya. Le constructeur allemand BMW a récemment indiqué
sa volonté de renforcer sa présence en Afrique du sud, pour en faire une
base de conquête du marché africain. Au Maghreb, le Maroc est déjà un
important pool d'assemblage et de fabrication de pièces détachés, pour
certains constructeurs européens, et l’Egypte est également une
importante base pour plusieurs constructeurs automobiles.
Agence Ecofin

