L’homme de loi qui arbore également la casquette de leader
politique accuse les personnalités envoyées pour négocier avec le
Consortium de la société civile anglophone d’autoritarisme
L’invité de l’émission « Entretien avec » (STV)
diffusée pour la première fois le 20 avril 2017 était Bernard Muna,
l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun et ancien
dirigeant de l’Alliance des forces progressiste (Afp). Au cours de
l’échange avec notre confrère Dipita Tongo, l’homme est revenu sur la
crise anglophone. Notamment sur les négociations avec le consortium de
la société civile anglophone. Bernard Muna en a attribué l’échec aux
envoyés du gouvernement. « Mon sentiment est que ces membres du
gouvernement qui d’ailleurs pour la plupart sont des anciens
fonctionnaires ne maîtrisent pas l’art de la négociation. Quand vous
négociez il faut vous attendre à toutes les demandes. Vous ne devez pas
toujours dire : « moi j’ai le pouvoir, je vais faire ceci ou cela ». Ces
anciens fonctionnaires et les autres viennent avec quelque chose en
tête. Ils viennent imposer. C’est un peu énervant », a-t-il déploré.
L’ancien procureur adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda explique que le Consortium et les autorités de Yaoundé ont décidé de négocier parce qu’il ne fallait pas que la crise prenne des proportions et dégénère en violences. Il confie qu’il pensait que les deux parties s’étaient mises d’accord sur certains points. Pour lui, « c’est clair que si on négociait cela voulait dire que la base était politique. Finalement nous nous retrouvons devant un tribunal de l’Etat ».
Me Bernard Muna Salue les mesures prises par Paul Biya et qui vont dans le sens de la résolution de la crise. Commentant l’audition de son frère Me Akéré Muna dans le cadre de la crise des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest courant, il dément la rumeur qui dit que sa carte nationale d’identité a été retenue. Il ajoute aussi que ni lui ni Akéré ne sont au-dessus des lois camerounaises.
Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net
L’ancien procureur adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda explique que le Consortium et les autorités de Yaoundé ont décidé de négocier parce qu’il ne fallait pas que la crise prenne des proportions et dégénère en violences. Il confie qu’il pensait que les deux parties s’étaient mises d’accord sur certains points. Pour lui, « c’est clair que si on négociait cela voulait dire que la base était politique. Finalement nous nous retrouvons devant un tribunal de l’Etat ».
Me Bernard Muna Salue les mesures prises par Paul Biya et qui vont dans le sens de la résolution de la crise. Commentant l’audition de son frère Me Akéré Muna dans le cadre de la crise des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest courant, il dément la rumeur qui dit que sa carte nationale d’identité a été retenue. Il ajoute aussi que ni lui ni Akéré ne sont au-dessus des lois camerounaises.
Par Pierre Arnaud NTCHAPDA | Cameroon-Info.Net

