
Le journaliste
américain Max Blumenthal a divulgué les détails de la nomination de
Nikki Haley à
l’Onu et de ses relations avec Donald Trump qu’elle avait livrés pendant une conférence privée.
l’Onu et de ses relations avec Donald Trump qu’elle avait livrés pendant une conférence privée.
Le journaliste américain Max Blumenthal a fait fuiter le contenu d'une conférence à huis clos donnée par l'ambassadrice américaine à l'Onu, Nikki Haley, peu avant sa démission au Council for National Policy.
Selon Page Six, le journaliste, qui avait réussi à s'infiltrer dans la salle où tout enregistrement était interdit, a notamment relevé des détails de son entrée dans l'administration Trump.
Ainsi Nikki Haley a évoqué la situation lors de laquelle Donald Trump lui avait proposé le poste à l'Onu.
Elle a également dit qu'elle avait exhorté Trump à ne pas surnommer «Rocket Man» le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.
«J'ai dit au Président: «C'est l'ONU, c'est un peu plus formel qu'un rassemblement de campagne», se souvient-elle.
Nikki
Haley, qui a présenté sa démission le 9 octobre, quittera ses fonctions
à la fin de l'année. Âgée de 46 ans, elle avait été nommée au poste
d'ambassadeur américain à l'Onu en novembre 2016. Avant cette
nomination, elle était gouverneur de Caroline du Sud.
Selon Mme Haley, elle fera campagne pour la réélection de Trump à la
présidence en 2020, et elle n'envisage pas de présenter sa candidature
lors des élections en question malgré les rumeurs.
Source: sputniknews.com
Selon Page Six, le journaliste, qui avait réussi à s'infiltrer dans la salle où tout enregistrement était interdit, a notamment relevé des détails de son entrée dans l'administration Trump.
Ainsi Nikki Haley a évoqué la situation lors de laquelle Donald Trump lui avait proposé le poste à l'Onu.
«J'ai dit à Trump: ‘'Honnêtement, je ne sais
même pas ce que fait l'Onu''», a-t-elle dit, provoquant des rires et des
applaudissements de l'auditoire, selon Blumenthal.
Elle a ajouté que pendant les négociations elle disait souvent, pour
intimider ses interlocuteurs: « Mon patron est imprévisible et je ne
sais pas ce qu'il fera», une formule qui était entièrement approuvée par
Donald Trump.Elle a également dit qu'elle avait exhorté Trump à ne pas surnommer «Rocket Man» le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.
«J'ai dit au Président: «C'est l'ONU, c'est un peu plus formel qu'un rassemblement de campagne», se souvient-elle.
«Lorsque Trump a insisté, j'ai dit: "OK, Monsieur le Président, vous êtes le patron''», a-t-elle ajouté.
Source: sputniknews.com

