
A
l'occasion de la Journée internationale de la fin de l'impunité pour
les crimes commis
contre des journalistes, la délégation de l’Union
européenne (UE) à Yaoundé a exprimé le 2 novembre son soutien aux
journalistes camerounais.
L’UE au Cameroun explique son soutien aux journalistes pour qu’ils puissent « exercer
leur métier, essentiel pour la vie démocratique du pays, sans subir
aucune forme d’intimidation et d'harcèlement, y compris la détention
arbitraire, affectant leur indépendance et leur liberté d'expression ».
Ceci est d'autant plus pertinent, d’après l’UE, eu égard au contexte
post-électoral actuel, à la crise dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du
pays, ainsi qu'aux défis sécuritaires dans la partie septentrionale du
pays.
Le
message de l’UE est dans la même veine que celui de la Haute
représentante, Federica Mogherini (photo), qui a déclaré ce 2 novembre,
au nom de l'Union européenne : « En cette période où la
désinformation gagne du terrain, la sécurité des journalistes doit être
garantie pour leur permettre de promouvoir la communication
d’informations correctes pour le bien et dans l’intérêt de tous nos
citoyens ».
L’Union
européenne a affirmé qu’elle continuera de recourir à tous les
instruments financiers et de politique extérieure appropriés pour
améliorer la qualité du journalisme, l’accès aux informations publiques
et la liberté d’expression. Elle continuera à financer le Centre
européen pour la liberté de la presse et des médias (ECPMF) et à fournir
une protection ciblée au moyen de programmes en faveur des défenseurs
des droits de l’Homme.
S.A
Par Investir au Cameroun

