Affaire Beyala en France: La Direction de l'école du Paradis des Anges écrit pour félicité la décision
de la justice français qui a dit le droit et remercie les Camerounais pour le soutien. D'autres plaintes contre Calixthe Beyala pour diffamation seront dépose en France dans les prochains jours. La vraie justice sera redue en France
Chers parents, chers soutiens,
de la justice français qui a dit le droit et remercie les Camerounais pour le soutien. D'autres plaintes contre Calixthe Beyala pour diffamation seront dépose en France dans les prochains jours. La vraie justice sera redue en France
Chers parents, chers soutiens,
Nous souhaitons aujourd'hui porter à la connaissance du public, une
victoire supplémentaire contre notre voisine, Mme Calixthe Beyala.
Depuis 2 ans cette dernière multiplie les accusations à notre encontre, et mène une réelle campagne de sabotage sans preuves.
Soucieux de ne respecter que les voies légales, nous avons fait constater les statuts de cette dame par huissier, et avons entamé une action en diffamation à son encontre dans son propre pays : la France.
Le 19 avril 2019, comme vous pourrez le constater ci-dessous, Mme Calixthe Beyala a fait l'objet d'une première condamnation en référé pour diffamation, compte tenu des propos qu'elle a tenus contre le PDA et sa fondatrice, avec une obligation de leur verser des dommages et intérêts. Mme Beyala a également pour obligation de supprimer les publications concernées.
L'assignation devant le Tribunal de Bobigny ainsi que l'ordonnance rendue par ce Tribunal ont été signifiées à son domicile, par voie d'huissier. Elle en est donc parfaitement au courant.
Ainsi, la même personne qui a été condamnée en engagement préventif et pour cessation de troubles au Cameroun, est désormais condamnée pour diffamation en France. C'est la preuve que les propos de cette dame ne sont pas avérés.
Nous souhaitons rappeler à Mme Beyala qu'elle est de nationalité Française. Et qu'à ce titre tous ses actes, même commis à l'étranger peuvent être jugés par les magistrats de son pays. C'est du droit international.
Nous rappelons enfin qu'il s'agit d'une ordonnance de référé, et que nous sommes décidés à employer tous les moyens légaux au Cameroun ou ailleurs pour préserver nos droits et notre travail, face à toute personne tentée de suivre les pas de cette femme.
Cette publication ne poursuit aucun but malveillant et s'inscrit dans une volonté de transparence. Notre action s'inscrit encore moins dans une quelconque action politique ou tribale. Nous critiquons les actes que nous subissons car ils sont inacceptables en société, peu en importe l'auteur.
Votre école est ouverte et le sera également à la rentrée prochaine. Nous vous invitons à vous abonner à notre page pour suivre notre actualité officielle.
La Direction du Paradis des Anges
Depuis 2 ans cette dernière multiplie les accusations à notre encontre, et mène une réelle campagne de sabotage sans preuves.
Soucieux de ne respecter que les voies légales, nous avons fait constater les statuts de cette dame par huissier, et avons entamé une action en diffamation à son encontre dans son propre pays : la France.
Le 19 avril 2019, comme vous pourrez le constater ci-dessous, Mme Calixthe Beyala a fait l'objet d'une première condamnation en référé pour diffamation, compte tenu des propos qu'elle a tenus contre le PDA et sa fondatrice, avec une obligation de leur verser des dommages et intérêts. Mme Beyala a également pour obligation de supprimer les publications concernées.
L'assignation devant le Tribunal de Bobigny ainsi que l'ordonnance rendue par ce Tribunal ont été signifiées à son domicile, par voie d'huissier. Elle en est donc parfaitement au courant.
Ainsi, la même personne qui a été condamnée en engagement préventif et pour cessation de troubles au Cameroun, est désormais condamnée pour diffamation en France. C'est la preuve que les propos de cette dame ne sont pas avérés.
Nous souhaitons rappeler à Mme Beyala qu'elle est de nationalité Française. Et qu'à ce titre tous ses actes, même commis à l'étranger peuvent être jugés par les magistrats de son pays. C'est du droit international.
Nous rappelons enfin qu'il s'agit d'une ordonnance de référé, et que nous sommes décidés à employer tous les moyens légaux au Cameroun ou ailleurs pour préserver nos droits et notre travail, face à toute personne tentée de suivre les pas de cette femme.
Cette publication ne poursuit aucun but malveillant et s'inscrit dans une volonté de transparence. Notre action s'inscrit encore moins dans une quelconque action politique ou tribale. Nous critiquons les actes que nous subissons car ils sont inacceptables en société, peu en importe l'auteur.
Votre école est ouverte et le sera également à la rentrée prochaine. Nous vous invitons à vous abonner à notre page pour suivre notre actualité officielle.
La Direction du Paradis des Anges

