
Didier Raoult fait son retour sur la scène médiatique avec des propos qui défient la majorité des professionnels de la santé. Dans une interview accordée à l’antenne de CNews, le professeur marseillais donne encore une fois son avis sur le vaccin, en déconseillant la population de se faire vacciner contre le coronavirus.
Originaire de Chine, le Sars-CoV-2, une nouvelle souche de
coronavirus, s’est répandue dans plusieurs pays, créant une pandémie. Le
nouveau coronavirus ne cesse de se propager faisant ainsi des victimes à
l’échelle mondiale. La France demeure préoccupée par la recrudescence
des cas de coronavirus. Et dans l’Hexagone, on constate une forte
progression du Covid-19 notamment chez les jeunes adultes. Aussi, le
port du masque est devenu obligatoire dans tous les espaces publics et
le respect des mesures sanitaires sont plus que jamais recommandées,
voire obligatoires.
Les médecins du monde entier s’activent à trouver un vaccin pour éradiquer l’épidémie et
les progrès ainsi que les recherches sont prometteuses. La Russie
prétend avoir déjà trouvé le vaccin contre le Covid-19 qu’elle a
d’ailleurs baptisé « Spoutnik V ». Toutefois, le professeur Didier
Raoult ne l’entend pas de cette oreille et ne semble pas tout à fait
d’accord sur la nécessité d’un vaccin pour lutter contre les Sars-Cov-2.
« Il n’y a pas intérêt à se faire vacciner »
Absent
depuis plusieurs semaines de la scène médiatique, Didier Raoult,
directeur de l’Institut Méditerranée-Infection de Marseille marque son
retour en accordant une interview à la chaîne CNews sur la question du
vaccin contre le coronavirus.
Interrogé sur un retour potentiel
d’une deuxième vague de l’épidémie, Didier Raoult estime que cette
maladie pourrait devenir courante à l’instar de la grippe. « Moi je
crois qu’il va falloir se mettre à l’idée que c’est rentré dans le
paysage, ça disparaitra ou ça disparaîtra pas, mais encore une fois, la
prévision de ça, faut voir des astrologues pour ça », déclare-t-il à la
journaliste, Laurence Ferrari. Il a ajouté à ses propos, qu’il n’y a aucun intérêt à se faire vacciner contre une maladie qui n’est pas plus mortelle que les autres.
« Je
ne sais pas si ça aura une utilité. Si la maladie reste ce qu’elle est
maintenant, je sais pas qui va vouloir se faire vacciner pour un truc
qui tue pas, honnêtement » ajoute-t-il.
Pour le défenseur de
l’hydroxychloquine, il estime que la solution la plus adéquate serait de
s’occuper des gens, de les détecter et de les traiter.
Les mesures sanitaires sont plus que jamais indispensables
Le
virus circule toujours et n’est pas encore maîtrisé. Et pour cause, les
cas de contamination augmentent fortement dans le monde. En France, les consignes sanitaires ne
sont pas toujours respectées et il est parfois nécessaire de faire des
rappels à l’ordre pour les citoyens ou encore les vacanciers qui ont
tendance à lâcher du lest quant aux mesures sanitaires. Pourtant avec la
transmission du virus qui s’accentue, il est plus que jamais nécessaire de renforcer l’ensemble des gestes barrière et d’appeler à une plus grande vigilance.
A
cet effet, des campagnes de sensibilisation ont été instaurées pour
faire respecter l’obligation de porter un masque. De même qu’une amende
de 135 euros sera imposée aux plus récalcitrants, lors des opérations de
contrôle.
Dans le même contexte, Elisabeth Borne, ministre du
Travail a annoncé le port systématique du masque dans les lieux de
travail, en recommandant le télétravail quand c’est possible. Le masque
deviendra ainsi obligatoire dans les espaces clos et partagés de
l’entreprise, comme l’open space, les salles de réunion, les couloirs,
les vestiaires ainsi que les coins café. L’exception sera faite dans les
bureaux individuels tant qu’ils n’enregistrent pas beaucoup
d’affluence.
Par santeplusmag.com

