C’est un coup in extremis.
L’administration Obama a transféré dans les dernières heures de son
exercice une somme de 221 millions de dollars, promise à l’Autorité
palestinienne. Un véritable acte de défiance à
l’encontre des républicains dont deux membres au Congrès - l’élu californien Ed Royce et le Texan Kay Granger- avaient purement et simplement gelé l’aide destinée aux Palestiniens.
l’encontre des républicains dont deux membres au Congrès - l’élu californien Ed Royce et le Texan Kay Granger- avaient purement et simplement gelé l’aide destinée aux Palestiniens.
La procédure a néanmoins été
accomplie selon les règles en vigueur : la Maison Blanche a notifié le
Congrès vendredi matin, à seulement quelques heures de l’investiture de
Donald Trump. L’ex-secrétaire d’Etat John Kerry avait de son côté
informé certains parlementaires jeudi, juste avant de définitivement
quitter le Département d’Etat.
Selon le New York Times qui a révélé les faits, l’argent discrètement viré par l’administration Obama provient de l’Agence américaine pour le développement international, et sera alloué à l’aide humanitaire dans la Bande de Gaza, ainsi qu’au soutien des réformes politiques et sécuritaires entreprises par l’Autorité palestinienne.
Le président Trump qui a invité le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à se rendre à Washington en février, avait promis à plusieurs reprises durant la campagne de déplacer à Jérusalem l'ambassade américaine en Israël, échauffant les esprits palestiniens car cela ruinerait les espoirs de voir Jérusalem-Est érigée en capitale d'un futur Etat palestinien.
Certainement rien que pour énerver encore un peu plus les républicains, l’administration américaine sortante a également pioché 6 millions de dollars dont 4 seront destinés au financement de programmes de lutte contre le réchauffement climatique. Durant sa campagne, le candidat Trump avait promis que s’il était élu les Etats-Unis n’appliqueraient pas leurs engagements pris à la COP21.
RFI
Selon le New York Times qui a révélé les faits, l’argent discrètement viré par l’administration Obama provient de l’Agence américaine pour le développement international, et sera alloué à l’aide humanitaire dans la Bande de Gaza, ainsi qu’au soutien des réformes politiques et sécuritaires entreprises par l’Autorité palestinienne.
Le président Trump qui a invité le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à se rendre à Washington en février, avait promis à plusieurs reprises durant la campagne de déplacer à Jérusalem l'ambassade américaine en Israël, échauffant les esprits palestiniens car cela ruinerait les espoirs de voir Jérusalem-Est érigée en capitale d'un futur Etat palestinien.
Certainement rien que pour énerver encore un peu plus les républicains, l’administration américaine sortante a également pioché 6 millions de dollars dont 4 seront destinés au financement de programmes de lutte contre le réchauffement climatique. Durant sa campagne, le candidat Trump avait promis que s’il était élu les Etats-Unis n’appliqueraient pas leurs engagements pris à la COP21.
RFI

